Tout sur Musée juif de Belgique

Le Musée juif de Belgique, à Bruxelles, retrace un siècle de bande dessinée américaine, riche en auteurs de sa communauté. Les questions d'identité et d'émancipation y restent d'ailleurs centrales.

Mehdi Nemmouche a été condamné pendant la nuit de lundi à mardi, à l'issue de plus de huit heures de délibération, à la réclusion à perpétuité par la cour d'assises de Bruxelles. Reconnu comme l'auteur de l'attentat au Musée juif de Belgique perpétré en mai 2014, il a écopé de la peine maximale. La cour a également prononcé à son encontre une mise à disposition du tribunal de l'application des peines (TAP) de 15 ans.

Le procureur fédéral Bernard Michel a passé l'après-midi de lundi à souligner les 23 éléments qui attestent selon lui de la culpabilité de Mehdi Nemmouche, accusé devant la cour d'assises de Bruxelles d'un quadruple assassinat à caractère terroriste au Musée juif de Belgique, et a pointé la faiblesse des huit arguments avancés par sa défense.

L'un des conseils de la famille Riva, Me Marc Libert, a plaidé, mardi en fin d'après-midi devant la cour d'assises de Bruxelles, la culpabilité de Mehdi Nemmouche. Le principal accusé de l'attentat au Musée juif de Belgique est un "psychopathe narcissique" dont le lien avec l'État Islamique (EI) est "évident".

Me Christian Dalne, conseil de la famille d'Alexandre Strens, a enfin pu commencer sa plaidoirie devant la cour d'assises de Bruxelles, lundi après-midi. L'avocat s'en est vivement pris aux arguments déployés et aux méthodes utilisées par la défense de Mehdi Nemmouche depuis le début du procès de l'attentat au Musée juif de Belgique.

La phase de l'instruction d'audience se clôture ce vendredi devant la cour d'assises de Bruxelles, avec l'audition des derniers témoins. La cour entendra les experts psychiatres et des témoins de moralité des accusés. Mais plusieurs de ces derniers ont déjà remis des certificats médicaux à la cour pour justifier leur absence ce vendredi. Mehdi Nemmouche et Nacer Bendrer sont accusés devant la cour d'assises de Bruxelles d'être auteur et co-auteur de l'attentat commis au Musée juif de Belgique le 24 mai 2014.

La cour d'assises de Bruxelles, qui juge actuellement Mehdi Nemmouche et Nacer Bendrer pour l'attentat commis au Musée juif de Belgique le 24 mai 2014, a entendu lundi la plupart des témoins directs des faits. L'un d'eux, une femme qui a croisé le regard du tueur, a indiqué que Mehdi Nemmouche correspondait à l'homme qu'elle a vu accroupi avec une arme en main, dans le couloir du Musée juif.

Les enquêteurs et juges d'instruction ont entamé, mardi après-midi devant la cour d'assises de Bruxelles, le volet français de l'enquête de la tuerie du Musée juif de Belgique. Il ressort de leur exposé que Mehdi Nemmouche était muni, lors de son arrestation à Marseille, d'un revolver chargé mais pas armé et d'une kalachnikov avec une balle chambrée, prête à tirer. Il s'agissait des armes qui ont servi au Musée juif.

L'interrogatoire de Mehdi Nemmouche a été très bref, mardi après-midi, devant la cour d'assises de Bruxelles. Il a reconnu avoir été en possession de la kalachnikov et du revolver qui ont servi lors de la tuerie au Musée juif au printemps 2014, mais a nié être l'auteur de la tuerie. Il a ensuite fait part de son refus de répondre aux questions de la présidente Laurence Massart.

La cour d'assises de Bruxelles débute ce mardi matin, en milieu de matinée, l'interrogatoire des deux accusés, Mehdi Nemmouche et Nacer Bendrer, dans le procès de l'attentat au Musée juif de Belgique. L'interrogatoire se poursuivra mardi pour le reste de la journée ainsi que mercredi et jeudi. Mehdi Nemmouche et Nacer Bendrer sont accusés d'être auteurs ou co-auteurs de l'attaque terroriste commise le 24 mai 2014 au Musée juif de Belgique, qui avait coûté la vie à quatre personnes.

Les deux accusés dans le procès de l'attentat au Musée juif de Belgique, Mehdi Nemmouche et Nacer Bendrer, se sont rencontrés alors qu'ils étaient tous deux incarcérés à la prison de Salon-de-Provence près de Marseille, précise l'acte d'accusation, dont la lecture s'est poursuivie ce vendredi matin devant la cour d'assises de Bruxelles.