L'étude a été menée auprès de 2.000 personnes et doit encore être examinée par des pairs.

Un porte-parole d'AstraZeneca a déclaré qu'il n'est pas encore clair si le vaccin protège contre les formes graves de la maladie causées par le variant sud-africain B.1.351 et nécessitant une hospitalisation car les participants à l'étude étaient de jeunes adultes en bonne santé.

L'entreprise pharmaceutique s'est néanmoins déclarée convaincue de la protection de son vaccin contre les formes graves du variant sud-africain en raison de sa production d'anticorps neutralisants similaires à ceux d'autres vaccins efficaces contre le virus. Elle souligne que le vaccin devrait être efficace si la période de huit à douze semaines entre l'injection des deux doses est bien respectée.

AstraZeneca et l'université d'Oxford se sont par ailleurs attelés à l'adaptation de leur vaccin contre le variant B.1.351, soulignant qu'un nouveau vaccin efficace contre les versions mutées du virus pourrait être administré à l'automne.

L'étude a été menée auprès de 2.000 personnes et doit encore être examinée par des pairs. Un porte-parole d'AstraZeneca a déclaré qu'il n'est pas encore clair si le vaccin protège contre les formes graves de la maladie causées par le variant sud-africain B.1.351 et nécessitant une hospitalisation car les participants à l'étude étaient de jeunes adultes en bonne santé. L'entreprise pharmaceutique s'est néanmoins déclarée convaincue de la protection de son vaccin contre les formes graves du variant sud-africain en raison de sa production d'anticorps neutralisants similaires à ceux d'autres vaccins efficaces contre le virus. Elle souligne que le vaccin devrait être efficace si la période de huit à douze semaines entre l'injection des deux doses est bien respectée. AstraZeneca et l'université d'Oxford se sont par ailleurs attelés à l'adaptation de leur vaccin contre le variant B.1.351, soulignant qu'un nouveau vaccin efficace contre les versions mutées du virus pourrait être administré à l'automne.