Ce vaccin, développé par la société anglo-suédoise AstraZeneca, s'inscrit dans la stratégie de vaccination définie par les autorités belges pour lutter contre la propagation du Covid-19 et qui recourt également aux vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna.

Il ne sera, en Belgique comme dans d'autres pays, provisoirement pas administré aux plus de 55 ans, dans l'attente des résultats d'études encore en cours, ont précisé la coresponsable de la task force vaccination, Sabine Stordeur, et le professeur Jean-Michel Dogné lors d'un point de presse en ligne. Selon Mme Stordeur, 443.000 doses de ce vaccin, approuvé le 2 février par l'Agence européenne des médicaments (EMA), doivent être livrées à la Belgique "dans les prochaines jours" et seront réparties entre les différentes entités fédérées du pays.

"A partir de la mi-février"

Les 80.000 premières doses du vaccin du groupe pharmaceutique britannico-suédois seront livrées à la Belgique ce week-end et seront administrées dès la semaine prochaine, a affirmé à l'agence Belga le président de la task force vaccination, Dirk Ramaekers. Chaque flacon contient dix doses. "Nous allons l'administrer dès que possible. Il s'agit d'un nouveau vaccin, donc une nouvelle procédure est en cours de développement. Les premières injections sont prêtes pour la semaine prochaine. Nous vaccinerons en régime à partir de la mi-février", a-t-il ajouté.

En vertu d'un avis émis par le Conseil supérieur de la Santé (CSS), il sera dans un premier temps réservé aux personnes âgées de 18 à 55 ans. La task force vaccination a avalisé cet avis et décidé que le vaccin sera en priorité administré aux professionnels de la santé dans cette tranche d'âge - ce qui représente environ 200.000 personnes - , aux résidents et au personnel des autres institutions de soins collectifs (centres de revalidation, institutions psychiatriques et abritant des personnes avec un handicap), aux groupes à risque présentant des comorbidités par ordre d'âge décroissant, à l'exception de personnes souffrant de troubles immunitaires (soit entre 500.000 et un million de personnes) et aux personnes occupant des "fonctions critiques" - comme les unités d'intervention sur le terrain de la police.

La première sera notamment utilisée, dès la mi-février, pour administrer une première dose aux policiers des unités d'intervention, a précisé la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden dans un communiqué.

Pas de stockage de doses

Le professeur Dogné, qui dirige le département de pharmacie de l'Université de Namur, a pour sa part souligné que le vaccin d'AstraZeneca s'était révélé, en se fondant sur des "études robustes", "très efficace".

Il doit être administré en deux doses espacées de quatre à douze semaines. "On a constaté que plus on espace la seconde dose, plus l'efficacité clinique est démontrée", a-t-il déclaré. Cette efficacité "tend vers les 80%" quand la seconde dose est injectée après douze semaines, a-t-il ajouté. Après trois semaines, la première dose produit déjà une efficacité de "certainement plus de 60%", a poursuivi le professeur Dogné.

Et contrairement à ce qui est prévu avec les deux autres vaccins, il n'est pas question de stocker la moitié des doses de celui d'AstraZeneca pour une seconde injection, a indiqué le directeur de la task force vaccination, Dirk Ramaekers.

Les premiers vaccins AstraZeneca arrivent dans l'UE

Après des moments d'incertitude quant à la livraison, les premières doses du vaccin AstraZeneca contre le coronavirus sont arrivées dans l'Union européenne. La Belgique recevra en février quelque 443.000 doses.

La France administrera le vaccin à partir de samedi après l'arrivée des premières doses vendredi soir. Le pays s'est fixé comme priorité de vacciner les travailleurs de la santé. L'Allemagne, l'Irlande, l'Espagne et l'Autriche commenceront également à utiliser les vaccins AstraZeneca. Le Portugal ne recevra les premières doses que la semaine prochaine. Les vaccins sont distribués par camion via différents hubs sur le continent.

La semaine dernière, on a appris qu'AstraZeneca ne livrerait en février et en avril non pas 31 millions, mais 40 millions des 80 millions de doses de son vaccin contre le coronavirus qui avaient été convenues avec l'UE.

Ce vaccin, développé par la société anglo-suédoise AstraZeneca, s'inscrit dans la stratégie de vaccination définie par les autorités belges pour lutter contre la propagation du Covid-19 et qui recourt également aux vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna. Il ne sera, en Belgique comme dans d'autres pays, provisoirement pas administré aux plus de 55 ans, dans l'attente des résultats d'études encore en cours, ont précisé la coresponsable de la task force vaccination, Sabine Stordeur, et le professeur Jean-Michel Dogné lors d'un point de presse en ligne. Selon Mme Stordeur, 443.000 doses de ce vaccin, approuvé le 2 février par l'Agence européenne des médicaments (EMA), doivent être livrées à la Belgique "dans les prochaines jours" et seront réparties entre les différentes entités fédérées du pays. Les 80.000 premières doses du vaccin du groupe pharmaceutique britannico-suédois seront livrées à la Belgique ce week-end et seront administrées dès la semaine prochaine, a affirmé à l'agence Belga le président de la task force vaccination, Dirk Ramaekers. Chaque flacon contient dix doses. "Nous allons l'administrer dès que possible. Il s'agit d'un nouveau vaccin, donc une nouvelle procédure est en cours de développement. Les premières injections sont prêtes pour la semaine prochaine. Nous vaccinerons en régime à partir de la mi-février", a-t-il ajouté. En vertu d'un avis émis par le Conseil supérieur de la Santé (CSS), il sera dans un premier temps réservé aux personnes âgées de 18 à 55 ans. La task force vaccination a avalisé cet avis et décidé que le vaccin sera en priorité administré aux professionnels de la santé dans cette tranche d'âge - ce qui représente environ 200.000 personnes - , aux résidents et au personnel des autres institutions de soins collectifs (centres de revalidation, institutions psychiatriques et abritant des personnes avec un handicap), aux groupes à risque présentant des comorbidités par ordre d'âge décroissant, à l'exception de personnes souffrant de troubles immunitaires (soit entre 500.000 et un million de personnes) et aux personnes occupant des "fonctions critiques" - comme les unités d'intervention sur le terrain de la police. La première sera notamment utilisée, dès la mi-février, pour administrer une première dose aux policiers des unités d'intervention, a précisé la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden dans un communiqué. Le professeur Dogné, qui dirige le département de pharmacie de l'Université de Namur, a pour sa part souligné que le vaccin d'AstraZeneca s'était révélé, en se fondant sur des "études robustes", "très efficace". Il doit être administré en deux doses espacées de quatre à douze semaines. "On a constaté que plus on espace la seconde dose, plus l'efficacité clinique est démontrée", a-t-il déclaré. Cette efficacité "tend vers les 80%" quand la seconde dose est injectée après douze semaines, a-t-il ajouté. Après trois semaines, la première dose produit déjà une efficacité de "certainement plus de 60%", a poursuivi le professeur Dogné. Et contrairement à ce qui est prévu avec les deux autres vaccins, il n'est pas question de stocker la moitié des doses de celui d'AstraZeneca pour une seconde injection, a indiqué le directeur de la task force vaccination, Dirk Ramaekers. Après des moments d'incertitude quant à la livraison, les premières doses du vaccin AstraZeneca contre le coronavirus sont arrivées dans l'Union européenne. La Belgique recevra en février quelque 443.000 doses.La France administrera le vaccin à partir de samedi après l'arrivée des premières doses vendredi soir. Le pays s'est fixé comme priorité de vacciner les travailleurs de la santé. L'Allemagne, l'Irlande, l'Espagne et l'Autriche commenceront également à utiliser les vaccins AstraZeneca. Le Portugal ne recevra les premières doses que la semaine prochaine. Les vaccins sont distribués par camion via différents hubs sur le continent. La semaine dernière, on a appris qu'AstraZeneca ne livrerait en février et en avril non pas 31 millions, mais 40 millions des 80 millions de doses de son vaccin contre le coronavirus qui avaient été convenues avec l'UE.