"Dans notre hôpital (l'hôpital universitaire d'Anvers), un jeune quadragénaire est décédé alors qu'il ne présentait aucun facteur de risque", a raconté Goossens sur les ondes de VTM. "Il est arrivé avant-hier aux urgences dans un hôpital du Limbourg. Il a dû être intubé, car il était dans un état très grave. Il a été transféré dans notre hôpital et 24 heures plus tard, il était mort. Si le virus se met sur le coeur, les jeunes patients aussi peuvent décéder en un ou deux jours. C'est impressionnant, mais parfois ça arrive".

Jeudi dernier, le décès d'une jeune infirmière de 30 ans en bonne santé a suscité un vif émoi à Genk. "Elle n'avait jamais eu de problèmes pulmonaires ou cardiaques. Elle était sportive, elle faisait du crossfit. Nous ne comprenons pas. À l'hôpital, on nous a confirmé à 100% et que le virus atteint le coeur d'Isaura (NDLR : l'infirmière décédée) ", a déclaré sa mère au quotidien De Standaard.

D'autres pays déplorent également le décès de très jeunes victimes. En France, une jeune fille de 16 ans est décédée, au Portugal un garçon de 14 ans, et aux États-Unis même un bébé. "Ces cas restent très exceptionnels", souligne toutefois Goossens. "Généralement, les enfants sont très peu accablés par le virus", déclare-t-il.

Herman Goossens appelle les jeunes à la prudence : "la sous-estimation est le meilleur ami du virus". La Première ministre Sophie Wilmès a elle aussi recommandé vivement aux jeunes de ne pas baisser la garde face au virus.

Herman Goossens, Lies Willaert
Herman Goossens © Lies Willaert
"Dans notre hôpital (l'hôpital universitaire d'Anvers), un jeune quadragénaire est décédé alors qu'il ne présentait aucun facteur de risque", a raconté Goossens sur les ondes de VTM. "Il est arrivé avant-hier aux urgences dans un hôpital du Limbourg. Il a dû être intubé, car il était dans un état très grave. Il a été transféré dans notre hôpital et 24 heures plus tard, il était mort. Si le virus se met sur le coeur, les jeunes patients aussi peuvent décéder en un ou deux jours. C'est impressionnant, mais parfois ça arrive".Jeudi dernier, le décès d'une jeune infirmière de 30 ans en bonne santé a suscité un vif émoi à Genk. "Elle n'avait jamais eu de problèmes pulmonaires ou cardiaques. Elle était sportive, elle faisait du crossfit. Nous ne comprenons pas. À l'hôpital, on nous a confirmé à 100% et que le virus atteint le coeur d'Isaura (NDLR : l'infirmière décédée) ", a déclaré sa mère au quotidien De Standaard.D'autres pays déplorent également le décès de très jeunes victimes. En France, une jeune fille de 16 ans est décédée, au Portugal un garçon de 14 ans, et aux États-Unis même un bébé. "Ces cas restent très exceptionnels", souligne toutefois Goossens. "Généralement, les enfants sont très peu accablés par le virus", déclare-t-il.Herman Goossens appelle les jeunes à la prudence : "la sous-estimation est le meilleur ami du virus". La Première ministre Sophie Wilmès a elle aussi recommandé vivement aux jeunes de ne pas baisser la garde face au virus.