"La Commission européenne a travaillé étroitement avec le secteur [aérien] et abouti en un temps record à des certificats sanitaires communs et compatibles, mais pas moins de dix stratégies et solutions nationales [d'application] sont actuellement à l'étude dans l'Union européenne", ont regretté l'Association internationale du transport aérien (Iata), la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe), l'Association européenne des compagnies aériennes (A4E) et l'association européenne des compagnies régionales (ERA).

En conséquence, ces organisations "mettent en garde contre des risques de dysfonctionnements importants en raison des stratégies disparates des Etats membres dans la mise en oeuvre du certificat sanitaire", dans un communiqué.

"Avec un manque d'intégration du certificat sanitaire européen dans le parcours des passagers et la multiplication des vérifications de documents (...), la situation actuelle menace le succès de la reprise des voyages aériens cet été et va restreindre la libre circulation des Européens" dans tout le continent, ont prévenu les signataires.

"Le certificat numérique Covid européen", nom officiel de ce passe sanitaire, est gratuit et doit être reconnu dans les 27 pays de l'UE, ainsi qu'en Suisse, au Liechtenstein, en Islande et en Norvège. A partir de jeudi, il doit être émis et accepté dans tout l'espace européen.

Il s'applique à trois situations: il atteste qu'une personne a été vaccinée contre le Covid-19, qu'elle a passé un test négatif ou encore qu'elle est immunisée après avoir contracté la maladie.

Pour le secteur aérien, l'idéal serait de vérifier le certificat sanitaire en ligne, avant l'arrivée à l'aéroport, "sans vérifications en doublon", synonymes de temps d'attente allongés au départ et à l'arrivée.

Les compagnies et aéroports européens comptent sur l'été 2021 pour retrouver de l'activité et de la trésorerie après avoir perdu les deux tiers de leurs passagers à cause de la pandémie en 2020.

"La Commission européenne a travaillé étroitement avec le secteur [aérien] et abouti en un temps record à des certificats sanitaires communs et compatibles, mais pas moins de dix stratégies et solutions nationales [d'application] sont actuellement à l'étude dans l'Union européenne", ont regretté l'Association internationale du transport aérien (Iata), la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe), l'Association européenne des compagnies aériennes (A4E) et l'association européenne des compagnies régionales (ERA). En conséquence, ces organisations "mettent en garde contre des risques de dysfonctionnements importants en raison des stratégies disparates des Etats membres dans la mise en oeuvre du certificat sanitaire", dans un communiqué. "Avec un manque d'intégration du certificat sanitaire européen dans le parcours des passagers et la multiplication des vérifications de documents (...), la situation actuelle menace le succès de la reprise des voyages aériens cet été et va restreindre la libre circulation des Européens" dans tout le continent, ont prévenu les signataires. "Le certificat numérique Covid européen", nom officiel de ce passe sanitaire, est gratuit et doit être reconnu dans les 27 pays de l'UE, ainsi qu'en Suisse, au Liechtenstein, en Islande et en Norvège. A partir de jeudi, il doit être émis et accepté dans tout l'espace européen. Il s'applique à trois situations: il atteste qu'une personne a été vaccinée contre le Covid-19, qu'elle a passé un test négatif ou encore qu'elle est immunisée après avoir contracté la maladie. Pour le secteur aérien, l'idéal serait de vérifier le certificat sanitaire en ligne, avant l'arrivée à l'aéroport, "sans vérifications en doublon", synonymes de temps d'attente allongés au départ et à l'arrivée. Les compagnies et aéroports européens comptent sur l'été 2021 pour retrouver de l'activité et de la trésorerie après avoir perdu les deux tiers de leurs passagers à cause de la pandémie en 2020.