Le géant asiatique, qui a connu ces 40 dernières années un formidable essor de son économie, devenue la deuxième du monde derrière les Etats-Unis, suscite des réactions très contrastées.

En Europe occidentale, un gros tiers seulement des habitants ont une image positive de la Chine, à l'image de la France (33%), de l'Allemagne (34%) et du Royaume-Uni (38%), d'après un rapport du cabinet américain Pew Research Center.

L'enthousiasme est beaucoup plus fort dans les pays situés à l'est du continent, comme en Lituanie (45%) et en Pologne (47%), avec des pics en Bulgarie (55%) et en Ukraine (57%), des nations où la Chine a beaucoup investi.

La Grèce se démarque également avec un taux élevé d'opinions positives (51%). L'économie grecque a bénéficié d'investissements massifs d'entreprises chinoises alors que celle-ci faisait face à la crise.

A l'inverse, l'impression vis-à-vis de la Chine est très mauvaise chez les Suédois (25% seulement d'opinions positives), selon l'étude, réalisée auprès de 38.000 personnes dans 34 pays du monde.

Les relations entre les deux pays sont perturbées par l'arrestation de l'éditeur suédois d'origine chinoise Gui Minhai, qui publiait à Hong Kong des livres au contenu salace sur les dirigeants chinois.

Pékin a également accusé la police suédoise d'avoir maltraité des touristes chinois en 2018 après leur expulsion d'un hôtel de Stockholm où ils n'avaient pas réservé. Une affaire tournée en dérision en Suède.

Ailleurs dans le monde, les deux extrêmes se trouvent en Russie (71% d'opinions favorables), voisin de la Chine et proche partenaire, et au Japon (14%), pays qui nourrit des différends territoriaux et historiques avec Pékin.

En Afrique, dans les quelques pays sondés, les bonnes opinions sont majoritaires, à l'image du Nigeria (70%) et du Kenya (58%). Quant aux Etats-Unis, puissance rivale du géant asiatique, avec lequel ils sont engagés dans une guerre commerciale, les impressions positives sont rares (26%).

Au Canada, seuls 27% des sondés ont une bonne opinion de Pékin, chiffre à mettre en rapport avec la crise provoquée par l'arrestation l'an dernier à Vancouver d'une dirigeante du groupe chinois Huawei à la demande des Etats-Unis.

Le géant asiatique, qui a connu ces 40 dernières années un formidable essor de son économie, devenue la deuxième du monde derrière les Etats-Unis, suscite des réactions très contrastées.En Europe occidentale, un gros tiers seulement des habitants ont une image positive de la Chine, à l'image de la France (33%), de l'Allemagne (34%) et du Royaume-Uni (38%), d'après un rapport du cabinet américain Pew Research Center.L'enthousiasme est beaucoup plus fort dans les pays situés à l'est du continent, comme en Lituanie (45%) et en Pologne (47%), avec des pics en Bulgarie (55%) et en Ukraine (57%), des nations où la Chine a beaucoup investi.La Grèce se démarque également avec un taux élevé d'opinions positives (51%). L'économie grecque a bénéficié d'investissements massifs d'entreprises chinoises alors que celle-ci faisait face à la crise.A l'inverse, l'impression vis-à-vis de la Chine est très mauvaise chez les Suédois (25% seulement d'opinions positives), selon l'étude, réalisée auprès de 38.000 personnes dans 34 pays du monde.Les relations entre les deux pays sont perturbées par l'arrestation de l'éditeur suédois d'origine chinoise Gui Minhai, qui publiait à Hong Kong des livres au contenu salace sur les dirigeants chinois.Pékin a également accusé la police suédoise d'avoir maltraité des touristes chinois en 2018 après leur expulsion d'un hôtel de Stockholm où ils n'avaient pas réservé. Une affaire tournée en dérision en Suède.Ailleurs dans le monde, les deux extrêmes se trouvent en Russie (71% d'opinions favorables), voisin de la Chine et proche partenaire, et au Japon (14%), pays qui nourrit des différends territoriaux et historiques avec Pékin.En Afrique, dans les quelques pays sondés, les bonnes opinions sont majoritaires, à l'image du Nigeria (70%) et du Kenya (58%). Quant aux Etats-Unis, puissance rivale du géant asiatique, avec lequel ils sont engagés dans une guerre commerciale, les impressions positives sont rares (26%).Au Canada, seuls 27% des sondés ont une bonne opinion de Pékin, chiffre à mettre en rapport avec la crise provoquée par l'arrestation l'an dernier à Vancouver d'une dirigeante du groupe chinois Huawei à la demande des Etats-Unis.