Cette loi "est une honte", a-t-elle lancé, précisant avoir donné pour instruction aux commissaires responsables "d'écrire une lettre aux autorités hongroises exprimant nos préoccupations légales, avant que la loi n'entre en vigueur".

Jusqu'ici, la Commission s'était bornée à dire qu'elle devait examiner le texte pour voir s'il y a ou non risque de violation du droit européen.

La présidente était davantage affirmative à ce sujet, mercredi. L'Allemande s'exprimait en conférence de presse à Bruxelles, aux côtés d'Alexander De Croo, à l'occasion de l'approbation par l'exécutif européen du plan national de reprise et de résilience de la Belgique. Interrogée sur la loi hongroise, qui a déjà fait couler beaucoup d'encre ces derniers jours, elle a répondu qu'elle "discrimine clairement entre personnes, sur base de leur orientation sexuelle". "Cela va à l'encontre de toutes les valeurs fondamentales de l'UE, que sont la dignité humaine, l'égalité et les droits humains fondamentaux", a-t-elle ajouté.

"Je crois fortement en une UE où l'on peut être qui on veut, où on est libre d'aimer qui on veut, et embrasse la diversité", a encore rappelé la présidente de l'exécutif.

Ce sont en réalité des amendements législatifs, adoptés la semaine dernière par le parlement hongrois dominé par le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, qui sont problématiques. Cela a entrainé une levée de boucliers à travers l'UE.

Mardi, la Belgique a pris le leadership de cette contestation en initiant une déclaration commune avec une douzaine d'autres Etats membres, que la ministre Sophie Wilmès a portée au Conseil Affaires générales organisé à Luxembourg. Pour la Belgique et les autres pays signataires, la loi hongroise constitue une discrimination flagrante et viole la liberté d'expression.

Cette loi "est une honte", a-t-elle lancé, précisant avoir donné pour instruction aux commissaires responsables "d'écrire une lettre aux autorités hongroises exprimant nos préoccupations légales, avant que la loi n'entre en vigueur". Jusqu'ici, la Commission s'était bornée à dire qu'elle devait examiner le texte pour voir s'il y a ou non risque de violation du droit européen. La présidente était davantage affirmative à ce sujet, mercredi. L'Allemande s'exprimait en conférence de presse à Bruxelles, aux côtés d'Alexander De Croo, à l'occasion de l'approbation par l'exécutif européen du plan national de reprise et de résilience de la Belgique. Interrogée sur la loi hongroise, qui a déjà fait couler beaucoup d'encre ces derniers jours, elle a répondu qu'elle "discrimine clairement entre personnes, sur base de leur orientation sexuelle". "Cela va à l'encontre de toutes les valeurs fondamentales de l'UE, que sont la dignité humaine, l'égalité et les droits humains fondamentaux", a-t-elle ajouté. "Je crois fortement en une UE où l'on peut être qui on veut, où on est libre d'aimer qui on veut, et embrasse la diversité", a encore rappelé la présidente de l'exécutif. Ce sont en réalité des amendements législatifs, adoptés la semaine dernière par le parlement hongrois dominé par le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, qui sont problématiques. Cela a entrainé une levée de boucliers à travers l'UE. Mardi, la Belgique a pris le leadership de cette contestation en initiant une déclaration commune avec une douzaine d'autres Etats membres, que la ministre Sophie Wilmès a portée au Conseil Affaires générales organisé à Luxembourg. Pour la Belgique et les autres pays signataires, la loi hongroise constitue une discrimination flagrante et viole la liberté d'expression.