"Nous avons analysé avec l'Agence européenne des médicaments la procédure et nous avons dorénavant décidé qu'un vaccin amélioré par un fabricant pour lutter contre les nouveaux variants par sur la base d'un vaccin déjà existant" et certifié "n'aura plus besoin de passer par toutes les étapes d'autorisation", a-t-elle déclaré au quotidien allemand Augsburger Allgemeine publié dimanche.

"Cela va donc être plus rapide pour avoir des vaccins adaptés à disposition, sans pour autant réduire les critères de sécurité", a ajouté la commissaire. La Commission européenne a été très critiquée pour la lenteur du démarrage des campagnes de vaccination contre le Covid-19 dans les pays de l'UE, en raison à la fois de procédures de certification des premiers vaccins jugées trop longues par rapport au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, mais aussi concernant les commandes de vaccins.

Même si elle a reconnu qu'elle n'était pas "satisfaite" de la situation actuelle, la commissaire à la santé s'est élevée contre les critiques en règle contre l'UE. "Il est faux de prétendre que nous n'aurions commis que des erreurs", a-t-elle dit en arguant du fait que l'UE avait réussi à sécuriser l'approvisionnement de 700 millions de doses de vaccins d'ici à la fin du e trimestre de cette année.

"Nous avons analysé avec l'Agence européenne des médicaments la procédure et nous avons dorénavant décidé qu'un vaccin amélioré par un fabricant pour lutter contre les nouveaux variants par sur la base d'un vaccin déjà existant" et certifié "n'aura plus besoin de passer par toutes les étapes d'autorisation", a-t-elle déclaré au quotidien allemand Augsburger Allgemeine publié dimanche. "Cela va donc être plus rapide pour avoir des vaccins adaptés à disposition, sans pour autant réduire les critères de sécurité", a ajouté la commissaire. La Commission européenne a été très critiquée pour la lenteur du démarrage des campagnes de vaccination contre le Covid-19 dans les pays de l'UE, en raison à la fois de procédures de certification des premiers vaccins jugées trop longues par rapport au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, mais aussi concernant les commandes de vaccins. Même si elle a reconnu qu'elle n'était pas "satisfaite" de la situation actuelle, la commissaire à la santé s'est élevée contre les critiques en règle contre l'UE. "Il est faux de prétendre que nous n'aurions commis que des erreurs", a-t-elle dit en arguant du fait que l'UE avait réussi à sécuriser l'approvisionnement de 700 millions de doses de vaccins d'ici à la fin du e trimestre de cette année.