"Nous continuons à surveiller la situation et les informations que nous avons recueillies jusqu'à présent sont assez inquiétantes", a déclaré Peter Stano, le porte-parole du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, lors d'un point de presse à Bruxelles. Il a indiqué que les 27 Etats membres de l'UE échangeaient avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni à ce propos. "Nous sommes prêts à envisager des mesures si nécessaire avec ces partenaires", a-t-il dit.

Washington a demandé mercredi de la "clarté" à la Russie sur des mouvements de troupes "inhabituels" près de la frontière russo-ukrainienne."Nous n'avons pas de clarté sur les intentions de Moscou mais nous connaissons sa stratégie", avait déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken lors d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba.

"Notre inquiétude est que la Russie fasse la grave erreur de tenter de reproduire ce qu'elle a fait en 2014, quand elle a amassé ses forces le long de la frontière et est entrée en territoire souverain ukrainien, tout en affirmant à tort avoir été provoquée", avait-il ajouté. L'Ukraine est en conflit avec des séparatistes prorusses dans l'est de son territoire depuis 2014, après l'annexion par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée.

Un responsable de l'Otan a indiqué que l'Alliance "surveille régulièrement les mouvements des forces russes. Il est important d'assurer la transparence et d'éviter toute erreur de calcul", a-t-il dit."La Russie ne représente de menace pour personne (...), nous nous occupons de nos propres affaires et prenons des mesures pour assurer notre sécurité si nécessaire, s'il y a des actions provocatrices de nos opposants près de nos frontières", a répliqué vendredi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Selon lui, "les forces de l'Otan sont très, très actives et agissent de manière audacieuse dans la proximité immédiate de nos frontières, dans l'air, sur l'eau ou sur terre".

Interrogé jeudi pour savoir si le déploiement de forces militaires russes voulait dire que Moscou avait l'intention d'envahir l'Ukraine, l'ambassadeur russe adjoint auprès de l'ONU Dmitry Polyanskiy avait assuré que "cela n'avait jamais été planifié, jamais été fait, et que cela ne se réalisera jamais. Sauf si nous sommes provoqués bien sûr, par l'Ukraine ou par quelqu'un d'autre". Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, qui doit s'entretenir lundi à Bruxelles avec le chef de l'Otan Jens Stoltenberg, a accusé la Russie de mener "une guerre hybride contre l'Europe (...) en utilisant différents types d'armes: le gaz, les migrants, l'intimidation et la propagande".

"La situation est grave", a-t-il dit à des journalistes vendredi à Kiev, s'inquiétant de "la préparation par la Russie d'une nouvelle étape de son agression contre l'Ukraine".

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait discuté de la situation avec le président américain Joe Biden lors d'une visite à Washington cette semaine. "L'UE et les États-Unis soutiennent pleinement l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Et nous les soutenons pleinement dans leurs efforts pour moderniser leur économie et renforcer leur résilience", avait-elle twitté mercredi.

"Nous continuons à surveiller la situation et les informations que nous avons recueillies jusqu'à présent sont assez inquiétantes", a déclaré Peter Stano, le porte-parole du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, lors d'un point de presse à Bruxelles. Il a indiqué que les 27 Etats membres de l'UE échangeaient avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni à ce propos. "Nous sommes prêts à envisager des mesures si nécessaire avec ces partenaires", a-t-il dit.Washington a demandé mercredi de la "clarté" à la Russie sur des mouvements de troupes "inhabituels" près de la frontière russo-ukrainienne."Nous n'avons pas de clarté sur les intentions de Moscou mais nous connaissons sa stratégie", avait déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken lors d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba."Notre inquiétude est que la Russie fasse la grave erreur de tenter de reproduire ce qu'elle a fait en 2014, quand elle a amassé ses forces le long de la frontière et est entrée en territoire souverain ukrainien, tout en affirmant à tort avoir été provoquée", avait-il ajouté. L'Ukraine est en conflit avec des séparatistes prorusses dans l'est de son territoire depuis 2014, après l'annexion par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée.Un responsable de l'Otan a indiqué que l'Alliance "surveille régulièrement les mouvements des forces russes. Il est important d'assurer la transparence et d'éviter toute erreur de calcul", a-t-il dit."La Russie ne représente de menace pour personne (...), nous nous occupons de nos propres affaires et prenons des mesures pour assurer notre sécurité si nécessaire, s'il y a des actions provocatrices de nos opposants près de nos frontières", a répliqué vendredi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Selon lui, "les forces de l'Otan sont très, très actives et agissent de manière audacieuse dans la proximité immédiate de nos frontières, dans l'air, sur l'eau ou sur terre".Interrogé jeudi pour savoir si le déploiement de forces militaires russes voulait dire que Moscou avait l'intention d'envahir l'Ukraine, l'ambassadeur russe adjoint auprès de l'ONU Dmitry Polyanskiy avait assuré que "cela n'avait jamais été planifié, jamais été fait, et que cela ne se réalisera jamais. Sauf si nous sommes provoqués bien sûr, par l'Ukraine ou par quelqu'un d'autre". Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, qui doit s'entretenir lundi à Bruxelles avec le chef de l'Otan Jens Stoltenberg, a accusé la Russie de mener "une guerre hybride contre l'Europe (...) en utilisant différents types d'armes: le gaz, les migrants, l'intimidation et la propagande"."La situation est grave", a-t-il dit à des journalistes vendredi à Kiev, s'inquiétant de "la préparation par la Russie d'une nouvelle étape de son agression contre l'Ukraine".La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait discuté de la situation avec le président américain Joe Biden lors d'une visite à Washington cette semaine. "L'UE et les États-Unis soutiennent pleinement l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Et nous les soutenons pleinement dans leurs efforts pour moderniser leur économie et renforcer leur résilience", avait-elle twitté mercredi.