Le gouvernement australien a annoncé lundi des nouvelles dispositions pour ce visa très populaire octroyé aux ressortissants âgés de 18 à 30 ans d'une quarantaine de pays, dont la Belgique.

Les nouvelles règles permettent dès à présent de travailler dans davantage de zones rurales pour étendre son visa. Les employés sous ce régime peuvent dès aujourd'hui en outre conserver le même employeur pendant un an, contre six mois maximum actuellement. A partir de juillet 2019, les voyageurs pourront étendre leur visa une troisième année, à condition qu'ils aient au moins été employés six mois lors de leur seconde année de séjour dans une exploitation agricole des régions concernées. Les Canadiens et Irlandais pourront en outre encore solliciter ce visa jusqu'à 35 ans.

L'annonce du Premier ministre Scott Morrisson répond surtout à la pression des agriculteurs australiens qui sont en manque de main d'oeuvre et s'appuient déjà largement sur les bras des voyageurs étrangers lors des récoltes. Les nouvelles dispositions devraient attirer davantage de ce type de travailleurs et alléger la pénurie dans les régions les plus isolées.

M. Morrisson a aussi mis en avant l'intérêt de ce tourisme hybride pour relancer les économies locales. "Les backpackers peuvent venir et prendre du bon temps, mais chaque dollar qu'ils gagnent contribue à aider ces régions", a assuré le Premier ministre à la presse réunie pour l'occasion dans une exploitation récoltant des fraises dans le sud-est de l'Etat du Queensland. "Tout l'argent retourne dans les villes régionales créant davantage d'emploi... Je souhaite voir plus d'un milliard de dollars (0,6 milliard d'euros) dépensés par les backpackers dans les zones rurales", a-t-il avancé.

Si l'Australie assouplit les règles pour cette migration économique, le pays reste très strict en matière d'asile ce qui lui vaut des critiques régulières de la communauté internationale. Le système de vacances-travail ne fait pas l'objet que de louanges non plus, alors que les salaires octroyés peuvent être très bas, laissant les "backpackers" vulnérables face aux employeurs.

L'Australie a accordé plus de 210.000 visas vacances-travail l'an passé. Les Britanniques, Allemands et Français sont les plus demandeurs de ce visa. Environ 2.500 jeunes Belges en ont aussi bénéficié l'an passé, un nombre croissant d'années en années. La Belgique a signé un accord de réciprocité avec l'Australie à cet égard en 2004.

Le gouvernement australien a annoncé lundi des nouvelles dispositions pour ce visa très populaire octroyé aux ressortissants âgés de 18 à 30 ans d'une quarantaine de pays, dont la Belgique. Les nouvelles règles permettent dès à présent de travailler dans davantage de zones rurales pour étendre son visa. Les employés sous ce régime peuvent dès aujourd'hui en outre conserver le même employeur pendant un an, contre six mois maximum actuellement. A partir de juillet 2019, les voyageurs pourront étendre leur visa une troisième année, à condition qu'ils aient au moins été employés six mois lors de leur seconde année de séjour dans une exploitation agricole des régions concernées. Les Canadiens et Irlandais pourront en outre encore solliciter ce visa jusqu'à 35 ans. L'annonce du Premier ministre Scott Morrisson répond surtout à la pression des agriculteurs australiens qui sont en manque de main d'oeuvre et s'appuient déjà largement sur les bras des voyageurs étrangers lors des récoltes. Les nouvelles dispositions devraient attirer davantage de ce type de travailleurs et alléger la pénurie dans les régions les plus isolées. M. Morrisson a aussi mis en avant l'intérêt de ce tourisme hybride pour relancer les économies locales. "Les backpackers peuvent venir et prendre du bon temps, mais chaque dollar qu'ils gagnent contribue à aider ces régions", a assuré le Premier ministre à la presse réunie pour l'occasion dans une exploitation récoltant des fraises dans le sud-est de l'Etat du Queensland. "Tout l'argent retourne dans les villes régionales créant davantage d'emploi... Je souhaite voir plus d'un milliard de dollars (0,6 milliard d'euros) dépensés par les backpackers dans les zones rurales", a-t-il avancé. Si l'Australie assouplit les règles pour cette migration économique, le pays reste très strict en matière d'asile ce qui lui vaut des critiques régulières de la communauté internationale. Le système de vacances-travail ne fait pas l'objet que de louanges non plus, alors que les salaires octroyés peuvent être très bas, laissant les "backpackers" vulnérables face aux employeurs. L'Australie a accordé plus de 210.000 visas vacances-travail l'an passé. Les Britanniques, Allemands et Français sont les plus demandeurs de ce visa. Environ 2.500 jeunes Belges en ont aussi bénéficié l'an passé, un nombre croissant d'années en années. La Belgique a signé un accord de réciprocité avec l'Australie à cet égard en 2004.