Les travailleurs faisaient état de salaires trop bas pour vivre, de conditions de travail et de logement très pénibles. Un an plus tard (le 25 novembre), l'ONG américaine Human Rights Watch publie un rapport sur la situation dans ces mêmes plantations Feronia, soutenues à hauteur de 100 millions de dollars par des banques de développements comme BIO et ses équivalents en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Basé sur des entretiens avec plus de 200 personnes (dont 100 travailleurs), le rapport dénonce des salaires trop " maigres " (" beaucoup sont payés moins de 1,90 dollar par jour, le seuil d'extrême pauvreté défini par la Banque mondiale "), le rejet de déchets non traités ou une exposition importante aux pesticides, rendant certains travailleurs " impuissants ", selon leurs témoignages.