"Quand on regarde la situation, on est obligés de se rendre à l'évidence: c'est pas réaliste de penser qu'on va réussir à réduire la progression du virus de façon satisfaisante d'ici Noël", a-t-il justifié lors d'une conférence de presse.

Il y a deux semaines, le Premier ministre avait proposé un "contrat moral" aux Québécois: il permettait des rassemblements de jusqu'à dix personnes à Noël mais, en échange, ces derniers limitaient les contacts une semaine avant et après cette fête. L'idée avait notamment séduit en Belgique Georges-Louis Bouchez. "Pouvoir concentrer quelques contacts rapprochés sur une période de deux/trois jours autour de Noël et ne rien autoriser pour le Nouvel an, ça me semble être une bonne idée pour maintenir des contacts familiaux", avait indiqué alors le président du MR.

Tout était cependant conditionné à ce que la situation sanitaire ne se dégrade pas. Or la situation empire avec "une forte hausse" des cas dans presque toutes les régions du Québec, autour de 1.500 chaque jour, a affirmé M. Legault. "À ce rythme-là, certains hôpitaux vont commencer à déborder dans le temps des Fêtes. La capacité du système de santé n'est pas infinie ", a-t-il dit. "On a du personnel fatigué, très fatigué", a-t-il souligné. Le Québec, province la plus éprouvée par la pandémie, a fait état jeudi de 30 nouveaux décès, pour un total de 7.155.

L'annulation des rassemblements concerne les régions se trouvant en "zone rouge", comme Montréal ou Québec, où habitent 80% des 8 millions de Québécois. "A l'époque, on pensait sincèrement que c'était possible que la situation s'améliore", a rappelé M. Legault. Depuis début octobre, les Québécois vivant en "zone rouge" ne peuvent recevoir personne chez eux et les bars, restaurants, cinémas ou musées ont été fermés jusqu'au 11 janvier.

La situation reste "très préoccupante" dans tout le Canada, qui enregistre plus de 6.000 nouveaux cas par jour et près de 100 morts quotidiens depuis une semaine, a souligné la Santé publique du Canada.

"Quand on regarde la situation, on est obligés de se rendre à l'évidence: c'est pas réaliste de penser qu'on va réussir à réduire la progression du virus de façon satisfaisante d'ici Noël", a-t-il justifié lors d'une conférence de presse. Il y a deux semaines, le Premier ministre avait proposé un "contrat moral" aux Québécois: il permettait des rassemblements de jusqu'à dix personnes à Noël mais, en échange, ces derniers limitaient les contacts une semaine avant et après cette fête. L'idée avait notamment séduit en Belgique Georges-Louis Bouchez. "Pouvoir concentrer quelques contacts rapprochés sur une période de deux/trois jours autour de Noël et ne rien autoriser pour le Nouvel an, ça me semble être une bonne idée pour maintenir des contacts familiaux", avait indiqué alors le président du MR. Tout était cependant conditionné à ce que la situation sanitaire ne se dégrade pas. Or la situation empire avec "une forte hausse" des cas dans presque toutes les régions du Québec, autour de 1.500 chaque jour, a affirmé M. Legault. "À ce rythme-là, certains hôpitaux vont commencer à déborder dans le temps des Fêtes. La capacité du système de santé n'est pas infinie ", a-t-il dit. "On a du personnel fatigué, très fatigué", a-t-il souligné. Le Québec, province la plus éprouvée par la pandémie, a fait état jeudi de 30 nouveaux décès, pour un total de 7.155. L'annulation des rassemblements concerne les régions se trouvant en "zone rouge", comme Montréal ou Québec, où habitent 80% des 8 millions de Québécois. "A l'époque, on pensait sincèrement que c'était possible que la situation s'améliore", a rappelé M. Legault. Depuis début octobre, les Québécois vivant en "zone rouge" ne peuvent recevoir personne chez eux et les bars, restaurants, cinémas ou musées ont été fermés jusqu'au 11 janvier. La situation reste "très préoccupante" dans tout le Canada, qui enregistre plus de 6.000 nouveaux cas par jour et près de 100 morts quotidiens depuis une semaine, a souligné la Santé publique du Canada.