Les sept jours écoulés ont été la pire semaine en terme d'infections depuis que la pandémie de Covid-19 est partie de Chine fin 2019, selon le bilan de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Depuis une semaine, le nombre de nouveaux cas dépasse les 160.000 par jour", a déclaré mercredi le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Les sept jours précédents, plus de 150.000 contaminations quotidiennes avaient été dénombrées, selon un bilan établi par l'AFP. Et "60% de tous les cas de Covid-19 recensés jusqu'à présent ont été signalés au cours du mois dernier", a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Epicentre actuel de l'épidémie, le continent américain recense environ 2,7 millions de personnes infectées sur environ 10,7 millions dans le monde. Première puissance mondiale et pays le plus endeuillé de la planète (plus de 128.000 décès), les Etats-Unis ont atteint mercredi un niveau record avec plus de 50.000 nouvelles contaminations en 24 heures. Le pays aborde un week-end sensible, avec samedi la fête nationale du 4 juillet -traditionnelle occasion de réunions familiales et rassemblements- qui se déroulera sous restrictions renouvelées ou pause dans le déconfinement, dans plusieurs Etats, notamment en Californie (Ouest). Les comtés à risque y ont été invités à renoncer aux traditionnels feux d'artifice.

Ce retour aux restrictions intervient alors que l'économie américaine a créé 4,8 millions d'emplois en juin - record sur un mois - grâce à la réouverture des commerces, bars et restaurants, permettant une baisse du chômage plus importante que prévu, a annoncé jeudi le département du Travail. Le taux de chômage aux Etats-Unis s'établit à 11,1%, meilleur qu'en mai (13,3%) mais loin de son plancher historique pré-pandémie (+3,5% en février).

"Approche globale"

En Amérique latine et aux Caraïbes, la situation reste également inquiétante, notamment au Brésil, où plus de 1.000 morts ont à nouveau été enregistrés en 24 heures, faisant passer le bilan au-dessus des 60.000 décès, selon le ministère de la Santé. Malgré cela, les restaurants, cafés et bars de Rio de Janeiro ont rouvert jeudi après trois mois d'inactivité, "un retour à la normale" graduel jugé prématuré par les experts.

Au Pérou, un dirigeant indigène, Santiago Manuin, qui défendait les droits fonciers des communautés amazoniennes, est mort mercredi du Covid-19, selon sa famille. Les peuples autochtones en Amérique latine sont particulièrement vulnérables, en raison de la faiblesse de leurs systèmes immunitaires et de siècles de négligence de l'Etat. L'Amérique latine pourrait enregistrer plus de 400.000 morts dans les trois mois faute de mesures sanitaires plus strictes, selon l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).

Le Covid-19 a d'ores et déjà tué au moins 516.300 personnes sur la planète, selon un comptage jeudi de l'AFP. Alors que démarre la saison estivale, de nombreux pays essaient de limiter un manque à gagner déjà considérable pour le tourisme et les secteurs qui en dépendent, déjà estimé à potentiellement entre 1.200 à 3.300 milliards de dollars, par l'ONU. L'UE, où l'épidémie marque le pas malgré la subsistance de foyers de contamination a ainsi rouvert mercredi de façon ciblée ses frontières. Elle a autorisé les vols en provenance de 14 pays de tous les continents, ainsi que de Chine sous réserve de réciprocité, ce qui n'est actuellement pas le cas. Mais la Hongrie, pays membre, fait savoir jeudi qu'elle ne compte pas, pour des raisons sanitaires, rouvrir pour le moment ses frontières aux pays extérieurs à l'UE.

Les sept jours écoulés ont été la pire semaine en terme d'infections depuis que la pandémie de Covid-19 est partie de Chine fin 2019, selon le bilan de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Depuis une semaine, le nombre de nouveaux cas dépasse les 160.000 par jour", a déclaré mercredi le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Les sept jours précédents, plus de 150.000 contaminations quotidiennes avaient été dénombrées, selon un bilan établi par l'AFP. Et "60% de tous les cas de Covid-19 recensés jusqu'à présent ont été signalés au cours du mois dernier", a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus.Epicentre actuel de l'épidémie, le continent américain recense environ 2,7 millions de personnes infectées sur environ 10,7 millions dans le monde. Première puissance mondiale et pays le plus endeuillé de la planète (plus de 128.000 décès), les Etats-Unis ont atteint mercredi un niveau record avec plus de 50.000 nouvelles contaminations en 24 heures. Le pays aborde un week-end sensible, avec samedi la fête nationale du 4 juillet -traditionnelle occasion de réunions familiales et rassemblements- qui se déroulera sous restrictions renouvelées ou pause dans le déconfinement, dans plusieurs Etats, notamment en Californie (Ouest). Les comtés à risque y ont été invités à renoncer aux traditionnels feux d'artifice. Ce retour aux restrictions intervient alors que l'économie américaine a créé 4,8 millions d'emplois en juin - record sur un mois - grâce à la réouverture des commerces, bars et restaurants, permettant une baisse du chômage plus importante que prévu, a annoncé jeudi le département du Travail. Le taux de chômage aux Etats-Unis s'établit à 11,1%, meilleur qu'en mai (13,3%) mais loin de son plancher historique pré-pandémie (+3,5% en février).En Amérique latine et aux Caraïbes, la situation reste également inquiétante, notamment au Brésil, où plus de 1.000 morts ont à nouveau été enregistrés en 24 heures, faisant passer le bilan au-dessus des 60.000 décès, selon le ministère de la Santé. Malgré cela, les restaurants, cafés et bars de Rio de Janeiro ont rouvert jeudi après trois mois d'inactivité, "un retour à la normale" graduel jugé prématuré par les experts.Au Pérou, un dirigeant indigène, Santiago Manuin, qui défendait les droits fonciers des communautés amazoniennes, est mort mercredi du Covid-19, selon sa famille. Les peuples autochtones en Amérique latine sont particulièrement vulnérables, en raison de la faiblesse de leurs systèmes immunitaires et de siècles de négligence de l'Etat. L'Amérique latine pourrait enregistrer plus de 400.000 morts dans les trois mois faute de mesures sanitaires plus strictes, selon l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).Le Covid-19 a d'ores et déjà tué au moins 516.300 personnes sur la planète, selon un comptage jeudi de l'AFP. Alors que démarre la saison estivale, de nombreux pays essaient de limiter un manque à gagner déjà considérable pour le tourisme et les secteurs qui en dépendent, déjà estimé à potentiellement entre 1.200 à 3.300 milliards de dollars, par l'ONU. L'UE, où l'épidémie marque le pas malgré la subsistance de foyers de contamination a ainsi rouvert mercredi de façon ciblée ses frontières. Elle a autorisé les vols en provenance de 14 pays de tous les continents, ainsi que de Chine sous réserve de réciprocité, ce qui n'est actuellement pas le cas. Mais la Hongrie, pays membre, fait savoir jeudi qu'elle ne compte pas, pour des raisons sanitaires, rouvrir pour le moment ses frontières aux pays extérieurs à l'UE.