En mars, jusque-là le mois le plus meurtrier, 66.573 décès avaient été comptabilisés. Au total, le pays de 212 millions d'habitants déplore 403.781 morts, ce qui en fait le deuxième pays le plus endeuillé au monde en chiffres absolus derrière les Etats-Unis (plus de 575.000 morts).

Et plus de 14 millions de contaminations ont été recensées depuis l'apparition d'un premier cas de Covid-19 en février 2020. La courbe des contaminations et décès se stabilise toutefois, mais à un niveau élevé: la moyenne des décès quotidiens s'est établie à 2.480 morts au cours des sept derniers jours, contre plus de 3.000 les semaines précédentes.

En chiffres relatifs, le Brésil recense le plus grand nombre de morts par habitants en Amérique latine (192/100.000 habitants) et dépasse désormais le Royaume-Uni (188/100.000 habitants). Il est toutefois en deçà de l'Italie (200), de la Belgique (209) ou de la Hongrie (285).

Le nombre de décès a augmenté de façon exponentielle depuis le début de l'année: il a fallu plus de cinq mois pour passer de 100.000 à 200.000 morts, le 7 janvier, mais ensuite seulement 77 jours pour atteindre les 300.000 (24 mars) et 37 pour les 400.000. Les experts soulignent notamment le fort impact du variant P1, plus contagieux et soupçonné d'être plus sévère, qui a d'abord touché l'Amazonie avant de se répandre dans tout le pays. Le taux d'occupation des services de réanimation dans les hôpitaux montre de légers signes d'amélioration, mais reste supérieur à 80 % dans la plupart des Etats brésiliens, selon le dernier bulletin de la Fondation Fiocruz, qui dépend du ministère de la Santé.

Pour l'heure, 13% de la population (28,7 millions de personnes) ont reçu une première dose de vaccin et 6% (13,3 millions) les deux doses.

Vendredi, la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, a été transformée en un cimetière symbolique pour protester contre le gestion de l'épidémie par le président d'extrême droite Jair Bolsonaro. Quelque 400 sacs mortuaires ont été déposés sur le sable. "Ces sacs représentent les Brésiliens qui ont été enterrés dans des fosses communes (...) morts sans aucune solennité", a expliqué à l'AFP Antônio Carlos Costa, à la tête de l'ONG de défense des droits humains Rio de Paz.

En mars, jusque-là le mois le plus meurtrier, 66.573 décès avaient été comptabilisés. Au total, le pays de 212 millions d'habitants déplore 403.781 morts, ce qui en fait le deuxième pays le plus endeuillé au monde en chiffres absolus derrière les Etats-Unis (plus de 575.000 morts). Et plus de 14 millions de contaminations ont été recensées depuis l'apparition d'un premier cas de Covid-19 en février 2020. La courbe des contaminations et décès se stabilise toutefois, mais à un niveau élevé: la moyenne des décès quotidiens s'est établie à 2.480 morts au cours des sept derniers jours, contre plus de 3.000 les semaines précédentes.En chiffres relatifs, le Brésil recense le plus grand nombre de morts par habitants en Amérique latine (192/100.000 habitants) et dépasse désormais le Royaume-Uni (188/100.000 habitants). Il est toutefois en deçà de l'Italie (200), de la Belgique (209) ou de la Hongrie (285).Le nombre de décès a augmenté de façon exponentielle depuis le début de l'année: il a fallu plus de cinq mois pour passer de 100.000 à 200.000 morts, le 7 janvier, mais ensuite seulement 77 jours pour atteindre les 300.000 (24 mars) et 37 pour les 400.000. Les experts soulignent notamment le fort impact du variant P1, plus contagieux et soupçonné d'être plus sévère, qui a d'abord touché l'Amazonie avant de se répandre dans tout le pays. Le taux d'occupation des services de réanimation dans les hôpitaux montre de légers signes d'amélioration, mais reste supérieur à 80 % dans la plupart des Etats brésiliens, selon le dernier bulletin de la Fondation Fiocruz, qui dépend du ministère de la Santé.Pour l'heure, 13% de la population (28,7 millions de personnes) ont reçu une première dose de vaccin et 6% (13,3 millions) les deux doses. Vendredi, la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, a été transformée en un cimetière symbolique pour protester contre le gestion de l'épidémie par le président d'extrême droite Jair Bolsonaro. Quelque 400 sacs mortuaires ont été déposés sur le sable. "Ces sacs représentent les Brésiliens qui ont été enterrés dans des fosses communes (...) morts sans aucune solennité", a expliqué à l'AFP Antônio Carlos Costa, à la tête de l'ONG de défense des droits humains Rio de Paz.