"Nous dépêchons seulement des Marines à notre ambassade pour assurer la sécurité" des agents sur place, a expliqué le président démocrate. "Mais l'idée d'envoyer des troupes américaines en Haïti n'est actuellement pas à l'ordre du jour", a-t-il précisé.

Le président Jovenel Moïse a été assassiné par un commando armé le 7 juillet et, malgré plusieurs arrestations, toute la lumière n'a pas encore été faite sur ce meurtre.

Le gouvernement haïtien avait demandé à Washington et aux Nations unies d'envoyer des troupes pour sécuriser le pays qui, déjà fragilisé par la violence des gangs et l'instabilité politique, s'est encore davantage enfoncé dans le chaos. La porte-parole de la Maison Blanche Jen Paski avait indiqué lundi qu'une telle option n'était pas exclue et que le sujet était "en cours d'analyse".

Les Etats-Unis ont envoyé dimanche une délégation de représentants de l'administration américaine en Haïti, notamment pour examiner "la sécurité d'infrastructures vitales" et rencontrer les policiers en charge de l'enquête sur l'assassinat du président Moïse. Le ministère américain de la Justice avait affirmé vouloir "continuer à soutenir le gouvernement haïtien dans son examen des faits" et "enquêter pour savoir s'il y a eu des violations du droit pénal américain en lien avec cette affaire".

Au moins deux Américains d'origine haïtienne, accusés d'avoir participé à l'assassinat de Jovenel Moïse, ainsi qu'un mystérieux "docteur" haïtien vivant en Floride, ont été arrêtés par la police du pays des Caraïbes.

Les Etats-Unis sont l'une des principales puissances susceptibles d'exercer une influence sur Haïti, pays qu'ils ont occupé militairement pendant 19 ans, de 1915 à 1934.

"Nous dépêchons seulement des Marines à notre ambassade pour assurer la sécurité" des agents sur place, a expliqué le président démocrate. "Mais l'idée d'envoyer des troupes américaines en Haïti n'est actuellement pas à l'ordre du jour", a-t-il précisé.Le président Jovenel Moïse a été assassiné par un commando armé le 7 juillet et, malgré plusieurs arrestations, toute la lumière n'a pas encore été faite sur ce meurtre.Le gouvernement haïtien avait demandé à Washington et aux Nations unies d'envoyer des troupes pour sécuriser le pays qui, déjà fragilisé par la violence des gangs et l'instabilité politique, s'est encore davantage enfoncé dans le chaos. La porte-parole de la Maison Blanche Jen Paski avait indiqué lundi qu'une telle option n'était pas exclue et que le sujet était "en cours d'analyse".Les Etats-Unis ont envoyé dimanche une délégation de représentants de l'administration américaine en Haïti, notamment pour examiner "la sécurité d'infrastructures vitales" et rencontrer les policiers en charge de l'enquête sur l'assassinat du président Moïse. Le ministère américain de la Justice avait affirmé vouloir "continuer à soutenir le gouvernement haïtien dans son examen des faits" et "enquêter pour savoir s'il y a eu des violations du droit pénal américain en lien avec cette affaire".Au moins deux Américains d'origine haïtienne, accusés d'avoir participé à l'assassinat de Jovenel Moïse, ainsi qu'un mystérieux "docteur" haïtien vivant en Floride, ont été arrêtés par la police du pays des Caraïbes.Les Etats-Unis sont l'une des principales puissances susceptibles d'exercer une influence sur Haïti, pays qu'ils ont occupé militairement pendant 19 ans, de 1915 à 1934.