Opérations de police en cours contre "des dizaines" d'individus

Des opérations de police ont été lancées lundi matin en France contre "des dizaines d'individus" évoluant dans la mouvance islamiste, a annoncé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, affirmant que le professeur d'histoire décapité vendredi avait été victime d'une"fatwa".

"Ils ont manifestement lancé une fatwa contre le professeur", a déclaré M. Darmanin à la radio Europe 1, en désignant des suspects en garde à vue. Plus de 80 enquêtes ont été ouvertes pour haine en ligne et des interpellations ont eu lieu depuis cet assassinat, a ajouté le ministre.

Le chef de l'Etat a ordonné des "actions concrètes" rapides contre la propagande islamiste radicale en ligne et "a demandé qu'on passe rapidement à l'action et qu'on ne laisse aucun répit à ceux qui s'organisent pour s'opposer à l'ordre républicain", a ajouté la présidence, à l'issue d'une réunion avec six ministres et le procureur anti-terroriste Jean-François Ricard.

Vendredi après-midi, l'enseignant d'histoire-géographie Samuel Paty, père de famille de 47 ans, a été décapité près du collège où il enseignait, dans un quartier calme de Conflans-Sainte-Honorine, dans la banlieue ouest de Paris. Son assaillant, Abdoullakh Anzorov, un réfugié russe d'origine tchétchène de 18 ans, a ensuite été abattu par la police.

Le chef de l'Etat a prévu le renforcement de la sécurité des établissements scolaires et de leur environnement pour la rentrée du 2 novembre, avec des mesures devant être arrêtées d'ici quinze jours.

Les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti, ont présenté "un plan d'action qui va se mettre en oeuvre dès le courant de la semaine et donnera lieu à des actions concrètes contre les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés", qui propagent des appels à la haine pouvant encourager les attentats, a précisé la présidence.

M. Macron a également décidé d'agir immédiatement contre ceux qui ont soutenu l'attentat sur les réseaux sociaux. "Depuis vendredi Pharos (la plateforme de signalement) a identifié 80 messages qui soutiennent l'action de l'agresseur. Ils donneront lieu dès demain (lundi) à des procédures diligentées par la police ou la gendarmerie", comme des convocations ou des perquisitions à domicile, selon l'Elysée.

Le chef de l'Etat a ordonné des "actions concrètes" rapides contre la propagande islamiste radicale en ligne et "a demandé qu'on passe rapidement à l'action et qu'on ne laisse aucun répit à ceux qui s'organisent pour s'opposer à l'ordre républicain", a ajouté la présidence, à l'issue d'une réunion avec six ministres et le procureur anti-terroriste Jean-François Ricard. Vendredi après-midi, l'enseignant d'histoire-géographie Samuel Paty, père de famille de 47 ans, a été décapité près du collège où il enseignait, dans un quartier calme de Conflans-Sainte-Honorine, dans la banlieue ouest de Paris. Son assaillant, Abdoullakh Anzorov, un réfugié russe d'origine tchétchène de 18 ans, a ensuite été abattu par la police. Le chef de l'Etat a prévu le renforcement de la sécurité des établissements scolaires et de leur environnement pour la rentrée du 2 novembre, avec des mesures devant être arrêtées d'ici quinze jours. Les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti, ont présenté "un plan d'action qui va se mettre en oeuvre dès le courant de la semaine et donnera lieu à des actions concrètes contre les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés", qui propagent des appels à la haine pouvant encourager les attentats, a précisé la présidence. M. Macron a également décidé d'agir immédiatement contre ceux qui ont soutenu l'attentat sur les réseaux sociaux. "Depuis vendredi Pharos (la plateforme de signalement) a identifié 80 messages qui soutiennent l'action de l'agresseur. Ils donneront lieu dès demain (lundi) à des procédures diligentées par la police ou la gendarmerie", comme des convocations ou des perquisitions à domicile, selon l'Elysée.