"Il s'agit bien d'actes de malveillance", a indiqué Ludivine Seyeux, responsable de la communication à la direction régionale Languedoc-Roussillon d'Enédis, précisant que le gestionnaire allait porter plainte, "comme nous le faisons systématiquement" dans ce cas. Selon Enedis, au pic des coupures, 4.200 foyers ont notamment été privés d'électricité à Perpignan, 7.300 à Argelès, tandis que 4.300 étaient touchés à Narbonne, dans l'Aude.

A la mi-journée, l'alimentation avait été rétablie à 90%, a ajouté Mme Seyeux. Elle a dénoncé des actions "mettant en danger la sécurité des personnes et des biens", les coupures ayant notamment affecté des écoles. Le centre-ville de Perpignan, dont la préfecture et le marché de fruits et légumes Saint-Charles, avait été la cible le 10 décembre d'une coupure revendiquée par la CGT qui entend ainsi protester contre le projet de réforme des retraites.

La mairie, des banques et environ 5.000 foyers en avaient aussi été victimes. Une plainte a été déposée pour cette coupure. Mercredi, la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, a condamné "très fermement" les coupures d'électricité revendiquées par la CGT et qui ont, en début de semaine, brièvement privé de courant des dizaines de milliers de foyers en Gironde, à Lyon, Nantes ou Orléans, selon le gestionnaire du réseau RTE. La ministre a demandé "aux dirigeants de RTE et d'Enedis de déposer plainte systématiquement".

"Il s'agit bien d'actes de malveillance", a indiqué Ludivine Seyeux, responsable de la communication à la direction régionale Languedoc-Roussillon d'Enédis, précisant que le gestionnaire allait porter plainte, "comme nous le faisons systématiquement" dans ce cas. Selon Enedis, au pic des coupures, 4.200 foyers ont notamment été privés d'électricité à Perpignan, 7.300 à Argelès, tandis que 4.300 étaient touchés à Narbonne, dans l'Aude. A la mi-journée, l'alimentation avait été rétablie à 90%, a ajouté Mme Seyeux. Elle a dénoncé des actions "mettant en danger la sécurité des personnes et des biens", les coupures ayant notamment affecté des écoles. Le centre-ville de Perpignan, dont la préfecture et le marché de fruits et légumes Saint-Charles, avait été la cible le 10 décembre d'une coupure revendiquée par la CGT qui entend ainsi protester contre le projet de réforme des retraites. La mairie, des banques et environ 5.000 foyers en avaient aussi été victimes. Une plainte a été déposée pour cette coupure. Mercredi, la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, a condamné "très fermement" les coupures d'électricité revendiquées par la CGT et qui ont, en début de semaine, brièvement privé de courant des dizaines de milliers de foyers en Gironde, à Lyon, Nantes ou Orléans, selon le gestionnaire du réseau RTE. La ministre a demandé "aux dirigeants de RTE et d'Enedis de déposer plainte systématiquement".