"Je pense que cela mettra au moins quatre à six mois avant qu'il y ait des niveaux suffisants de vaccination où que ce soit", a déclaré Michael Ryan, lors d'une session de questions/réponses sur les réseaux sociaux, soulignant que les vaccins ne devaient pas être vus comme une "potion magique".

"Nous n'y sommes pas encore en ce qui concerne les vaccins", malgré les annonces récentes prometteuses de vaccins efficaces à 90% ou plus, a-t-il souligné. "Beaucoup de pays sont face à cette vague, et ils vont la traverser et continuer à l'affronter sans vaccins", a-t-il ajouté. "Nous devons comprendre et intérioriser ça, et réaliser que nous devons cette fois gravir cette montagne sans vaccins".

L'annonce lundi par la société de biotechnologie américaine Moderna d'un vaccin efficace à 94,5%, après celle la semaine dernière par les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech d'une efficacité de 90%, a suscité une nouvelle vague d'optimisme dans le monde.

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué les nouveaux développements sur le front des vaccins mais a mis en garde contre tout "laisser-aller".

La pandémie en Europe ralentit pour la première fois depuis des mois

Le nombre de nouveaux cas de coronavirus a ralenti sur une semaine en Europe, une première depuis plus de deux mois. Mais cette région reste la plus affectée actuellement et les nouveaux décès continuent de largement augmenter, de 18%.

Au total, près d'1,85 million de nouveaux cas ont été observés la semaine dernière, selon des données publiées mercredi à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et qui portent jusqu'à dimanche matin. Ce nombre est en recul de 10% par rapport à la semaine précédente.

Autre indication, l'Europe rassemble à nouveau moins de la moitié des nouvelles infections. Toutefois, l'organisation a elle-même concédée ne pas être immunisée. L'OMS a admis que cinq collaborateurs qui se sont vus ont été infectés parmi plusieurs dizaines de contaminations auxquelles elle a dû faire face. Le secrétariat de l'ONU à Genève est également affecté, avec une trentaine de nouveaux cas récemment. La situation sur les hospitalisations reste aussi tendue.

Le nombre de nouveaux décès en Europe est celui qui avance le plus rapidement et a dépassé les 29.000 la semaine dernière. Outre cette région, seule une partie de l'Asie, seule zone où le nombre de victimes a ralenti, a également pu s'appuyer sur une baisse des nouvelles infections, alors que la pandémie a progressé de 6% au total dans le monde. Celle-ci s'accélère très largement sur le continent américain, de plus de 40%.

Côté décès, le Pacifique occidental suit l'Europe. Le nombre de nouvelles victimes a progressé de plus de 10% dans le monde. Au total, plus d'1,3 million de personnes sont décédées de la pandémie. Et le nombre de cas dépasse les 53 millions.

"Je pense que cela mettra au moins quatre à six mois avant qu'il y ait des niveaux suffisants de vaccination où que ce soit", a déclaré Michael Ryan, lors d'une session de questions/réponses sur les réseaux sociaux, soulignant que les vaccins ne devaient pas être vus comme une "potion magique". "Nous n'y sommes pas encore en ce qui concerne les vaccins", malgré les annonces récentes prometteuses de vaccins efficaces à 90% ou plus, a-t-il souligné. "Beaucoup de pays sont face à cette vague, et ils vont la traverser et continuer à l'affronter sans vaccins", a-t-il ajouté. "Nous devons comprendre et intérioriser ça, et réaliser que nous devons cette fois gravir cette montagne sans vaccins". L'annonce lundi par la société de biotechnologie américaine Moderna d'un vaccin efficace à 94,5%, après celle la semaine dernière par les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech d'une efficacité de 90%, a suscité une nouvelle vague d'optimisme dans le monde. Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué les nouveaux développements sur le front des vaccins mais a mis en garde contre tout "laisser-aller". Le nombre de nouveaux cas de coronavirus a ralenti sur une semaine en Europe, une première depuis plus de deux mois. Mais cette région reste la plus affectée actuellement et les nouveaux décès continuent de largement augmenter, de 18%.Au total, près d'1,85 million de nouveaux cas ont été observés la semaine dernière, selon des données publiées mercredi à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et qui portent jusqu'à dimanche matin. Ce nombre est en recul de 10% par rapport à la semaine précédente. Autre indication, l'Europe rassemble à nouveau moins de la moitié des nouvelles infections. Toutefois, l'organisation a elle-même concédée ne pas être immunisée. L'OMS a admis que cinq collaborateurs qui se sont vus ont été infectés parmi plusieurs dizaines de contaminations auxquelles elle a dû faire face. Le secrétariat de l'ONU à Genève est également affecté, avec une trentaine de nouveaux cas récemment. La situation sur les hospitalisations reste aussi tendue. Le nombre de nouveaux décès en Europe est celui qui avance le plus rapidement et a dépassé les 29.000 la semaine dernière. Outre cette région, seule une partie de l'Asie, seule zone où le nombre de victimes a ralenti, a également pu s'appuyer sur une baisse des nouvelles infections, alors que la pandémie a progressé de 6% au total dans le monde. Celle-ci s'accélère très largement sur le continent américain, de plus de 40%. Côté décès, le Pacifique occidental suit l'Europe. Le nombre de nouvelles victimes a progressé de plus de 10% dans le monde. Au total, plus d'1,3 million de personnes sont décédées de la pandémie. Et le nombre de cas dépasse les 53 millions.