Ce variant est en effet beaucoup plus contagieux que les variants précédents du virus et cela met "un bâton dans les roues", selon le RIVM.

À première vue, les chiffres hebdomadaires publiés par l'institut mardi semblent favorables : le nombre de nouvelles infections a été de 20% inférieur la semaine dernière à celui de la semaine précédente. Au total, le RIVM a enregistré 28.628 résultats de tests positifs.

Le variant britannique se répand cependant si rapidement qu'au rythme actuel, il faut s'attendre à une augmentation du nombre d'infections. Le taux dit de reproduction de la version mutée est bien supérieur à 1. Le 15 janvier, ce chiffre était de 1,28, selon l'Institut néerlandais. Cela signifie que 100 personnes infectées en contaminent en moyenne 128 autres.

Quant au variant sud-africain, il a déjà été découvert 23 fois aux Pays-Bas. La plupart de ces personnes étaient allées en Afrique du Sud ou avaient eu des contacts avec quelqu'un qui avait récemment visité le pays.

Les deux variants brésiliens ont également fait leur apparition: le P2 chez trois personnes, le P1 auprès de deux autres.

Au cours des sept derniers jours, 448 décès liés au coronavirus ont été enregistrés aux Pays-Bas. La semaine dernière, il y en avait eu 512. Le nombre total d'admissions à l'hôpital a diminué de 12%, pour atteindre 1.216, selon le rapport hebdomadaire. Parmi ces patients, 254 ont été admis en soins intensifs, soit dix de plus qu'une semaine auparavant.

Que le variant britannique allait devenir dominant en peu de temps était attendu. Cela s'est cependant produit beaucoup plus vite que ne le prévoyaient les experts. Dans son dernier avis, l'équipe de gestion des épidémies (Outbreak Management Team) avait écrit que la version mutée a probablement causé environ la moitié des infections des personnes qui sont tombées malades vers le 26 janvier.

Selon certaines sources, le gouvernement néerlandais pourrait annoncer une prolongation du confinement mardi soir, au moins jusqu'au 2 mars.

Ce variant est en effet beaucoup plus contagieux que les variants précédents du virus et cela met "un bâton dans les roues", selon le RIVM. À première vue, les chiffres hebdomadaires publiés par l'institut mardi semblent favorables : le nombre de nouvelles infections a été de 20% inférieur la semaine dernière à celui de la semaine précédente. Au total, le RIVM a enregistré 28.628 résultats de tests positifs. Le variant britannique se répand cependant si rapidement qu'au rythme actuel, il faut s'attendre à une augmentation du nombre d'infections. Le taux dit de reproduction de la version mutée est bien supérieur à 1. Le 15 janvier, ce chiffre était de 1,28, selon l'Institut néerlandais. Cela signifie que 100 personnes infectées en contaminent en moyenne 128 autres. Quant au variant sud-africain, il a déjà été découvert 23 fois aux Pays-Bas. La plupart de ces personnes étaient allées en Afrique du Sud ou avaient eu des contacts avec quelqu'un qui avait récemment visité le pays. Les deux variants brésiliens ont également fait leur apparition: le P2 chez trois personnes, le P1 auprès de deux autres. Au cours des sept derniers jours, 448 décès liés au coronavirus ont été enregistrés aux Pays-Bas. La semaine dernière, il y en avait eu 512. Le nombre total d'admissions à l'hôpital a diminué de 12%, pour atteindre 1.216, selon le rapport hebdomadaire. Parmi ces patients, 254 ont été admis en soins intensifs, soit dix de plus qu'une semaine auparavant. Que le variant britannique allait devenir dominant en peu de temps était attendu. Cela s'est cependant produit beaucoup plus vite que ne le prévoyaient les experts. Dans son dernier avis, l'équipe de gestion des épidémies (Outbreak Management Team) avait écrit que la version mutée a probablement causé environ la moitié des infections des personnes qui sont tombées malades vers le 26 janvier. Selon certaines sources, le gouvernement néerlandais pourrait annoncer une prolongation du confinement mardi soir, au moins jusqu'au 2 mars.