Cet accord, conclu fin novembre, a déjà été retoqué à deux reprises par les élus britanniques. S'il est adopté cette fois, Mme May demandera aux dirigeants européens un court report du Brexit, jusqu'au 30 juin. S'il est recalé à nouveau, alors le report devra aller au-delà du 30 juin et impliquera que le pays organise des élections européennes en mai, précise la motion.