Le Royaume-Uni et l'Union européenne ouvriront le premier round de leurs négociations post-Brexit la semaine prochaine à Bruxelles, de lundi après-midi à jeudi, a indiqué mardi le négociateur de chef pour l'UE, Michel Barnier.

Négociations "très difficiles"

"Nous sommes prêts", a assuré le Français, ajoutant que les pourparlers seront "compliqués et exigeants", d'autant qu'ils seront limités dans un temps très court en raison du refus du gouvernement britannique de prolonger la période de transition qui s'étend jusqu'au 31 décembre de cette année. "Nous ne conclurons pas cet accord à n'importe quel prix", a averti Michel Barnier.

Les négociations sur la future relation commerciale entre l'UE et Londres vont être "difficiles, très difficiles", a prévenu Michel Barnier lors d'une conférence de presse à Bruxelles, après avoir obtenu le feu vert des 27 de l'Union pour son mandat de négociation.

Côté britannique, le chef des négociateurs sera David Frost.

Irlande du Nord et polémique

Michel Barnier a promis de continuer la négociation avec les Britanniques "avec respect, sans participer à aucune polémique", faisant allusion aux propos récents du secrétaire d'Etat d'Irlande du Nord, Brandon Lewis. Ce dernier a affirmé qu'il n'y aurait pas de frontière en mer d'Irlande entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. M. Barnier a déclaré qu'il "serait très heureux de le rencontrer quand il le voudra (...). Il doit lire l'accord de retrait pour qu'il comprenne les engagements pris".

Et de rappeler que l'accord "préserve l'integrité du territoire douanier britannique et y inclut l'Irlande du Nord, le contrôle dont nous avons besoin pour protéger le marché intérieur, les consommateurs et les entreprises, et l'absence de frontière dure sur l'île d'Irlande".

"Nous savons que la situation est fragile (...). Je ne vais pas me laisser impressionner", a-t-il ajouté. "L'UE va respecter ses engagements et nous attendons la même chose du Royaume-Uni", a-t-il continué.

Le Royaume-Uni et l'Union européenne ouvriront le premier round de leurs négociations post-Brexit la semaine prochaine à Bruxelles, de lundi après-midi à jeudi, a indiqué mardi le négociateur de chef pour l'UE, Michel Barnier."Nous sommes prêts", a assuré le Français, ajoutant que les pourparlers seront "compliqués et exigeants", d'autant qu'ils seront limités dans un temps très court en raison du refus du gouvernement britannique de prolonger la période de transition qui s'étend jusqu'au 31 décembre de cette année. "Nous ne conclurons pas cet accord à n'importe quel prix", a averti Michel Barnier. Les négociations sur la future relation commerciale entre l'UE et Londres vont être "difficiles, très difficiles", a prévenu Michel Barnier lors d'une conférence de presse à Bruxelles, après avoir obtenu le feu vert des 27 de l'Union pour son mandat de négociation.Côté britannique, le chef des négociateurs sera David Frost.Michel Barnier a promis de continuer la négociation avec les Britanniques "avec respect, sans participer à aucune polémique", faisant allusion aux propos récents du secrétaire d'Etat d'Irlande du Nord, Brandon Lewis. Ce dernier a affirmé qu'il n'y aurait pas de frontière en mer d'Irlande entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. M. Barnier a déclaré qu'il "serait très heureux de le rencontrer quand il le voudra (...). Il doit lire l'accord de retrait pour qu'il comprenne les engagements pris".Et de rappeler que l'accord "préserve l'integrité du territoire douanier britannique et y inclut l'Irlande du Nord, le contrôle dont nous avons besoin pour protéger le marché intérieur, les consommateurs et les entreprises, et l'absence de frontière dure sur l'île d'Irlande". "Nous savons que la situation est fragile (...). Je ne vais pas me laisser impressionner", a-t-il ajouté. "L'UE va respecter ses engagements et nous attendons la même chose du Royaume-Uni", a-t-il continué.