Après le feu vert des ambassadeurs, le mandat doit encore être formellement adopté mardi lors d'une réunion ministérielle à Bruxelles. "On a un accord sur le mandat au niveau des ambassadeurs qui l'ont adopté par consensus. C'est une bonne nouvelle", a dit l'une des sources.

Etape décisive

Dans la dernière version du texte du mandat, "a été précisé que l'accord devait permettre d'avoir des conditions de concurrence équitables sur le long terme" entre le Royaume-Uni et l'UE, a ajouté cette source. Cette question de la concurrence équitable entre Londres et Bruxelles est l'une des plus épineuses de la négociation. "Le mandat a été clarifié sur tous les points où c'était nécessaire", a précisé une autre source.

Crainte d'une concurrence déloyale

Les Européens restent ouverts à un large partenariat, comprenant un accord commercial sans quotas ni droits de douane. Mais ils ont durci le ton - sous la pression de la France - sur les contreparties réclamées. Craignant plus que tout la concurrence déloyale du Royaume-Uni, ils exigent qu'il continue de respecter certaines règles de l'UE sur le long terme, en particulier en matière d'aides d'Etat, d'environnement, de droit du travail et de fiscalité.

Cette demande, inédite dans un accord de libre-échange, s'explique par la proximité géographique et la forte intégration économique de Londres avec le continent qui est le premier marché des Britanniques. Elle a déjà été balayée la semaine passée par le négociateur britannique sur le Brexit, David Frost.

Ce feu vert est une étape décisive, car il ouvre la voie aux pourparlers, début mars, entre l'UE et le Royaume-Uni, un peu plus d'un mois après son départ le 31 janvier.

Après le feu vert des ambassadeurs, le mandat doit encore être formellement adopté mardi lors d'une réunion ministérielle à Bruxelles. "On a un accord sur le mandat au niveau des ambassadeurs qui l'ont adopté par consensus. C'est une bonne nouvelle", a dit l'une des sources. Dans la dernière version du texte du mandat, "a été précisé que l'accord devait permettre d'avoir des conditions de concurrence équitables sur le long terme" entre le Royaume-Uni et l'UE, a ajouté cette source. Cette question de la concurrence équitable entre Londres et Bruxelles est l'une des plus épineuses de la négociation. "Le mandat a été clarifié sur tous les points où c'était nécessaire", a précisé une autre source.Les Européens restent ouverts à un large partenariat, comprenant un accord commercial sans quotas ni droits de douane. Mais ils ont durci le ton - sous la pression de la France - sur les contreparties réclamées. Craignant plus que tout la concurrence déloyale du Royaume-Uni, ils exigent qu'il continue de respecter certaines règles de l'UE sur le long terme, en particulier en matière d'aides d'Etat, d'environnement, de droit du travail et de fiscalité. Cette demande, inédite dans un accord de libre-échange, s'explique par la proximité géographique et la forte intégration économique de Londres avec le continent qui est le premier marché des Britanniques. Elle a déjà été balayée la semaine passée par le négociateur britannique sur le Brexit, David Frost.Ce feu vert est une étape décisive, car il ouvre la voie aux pourparlers, début mars, entre l'UE et le Royaume-Uni, un peu plus d'un mois après son départ le 31 janvier.