Les 41 personnes mortes dans les inondations en juillet dernier sont "les premiers citoyens belges victimes du changement climatique", selon M. De Croo.

"D'autres pays et d'autres continents ont déjà payé un prix beaucoup plus élevé. Mais pour nous, c'était quelque chose de lointain", a reconnu le Premier ministre, estimant qu'"il n'y a vraiment pas de temps à perdre" dans la lutte contre le réchauffement mondial, laquelle exige "de faire plus", dès maintenant à Glasgow.

"Nous ne pouvons tout simplement pas rester les bras croisés en attendant la prochaine inondation, la prochaine vague de chaleur, le prochain feu de forêt", a poursuivi Alexander De Croo, soulignant que l'Union européenne et la Belgique agissent déjà pour le climat. Notre pays entend ainsi tripler sa capacité d'éoliennes en mer d'ici la fin de la décennie et ambitionne de devenir l'un des plus importants hubs en matière d'hydrogène vert, a illustré le Premier ministre.

Notre pays entend ainsi tripler sa capacité d'éoliennes en mer d'ici la fin de la décennie et ambitionne de devenir l'un des plus importants hubs en matière d'hydrogène vert, a illustré le Premier ministre. Au niveau européen, l'ambition est de réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 et faire du Vieux-Continent le premier continent climatiquement neutre d'ici 2050.

"L'Europe a une responsabilité historique par rapport au changement climatique. C'est pourquoi nous prenons le lead. Mais nous ne sommes pas les seuls à endosser cette responsabilité. Les autres grandes économies devraient d'urgence prendre des mesures équivalentes".

Alexander De Croo a également souligné l'importance de bâtir une nouvelle économie durable, pourvoyeuse d'emplois et inclusive. A cet égard, la jeunesse et l'innovation auront un rôle important à jouer.

"Nous pouvons encore atteindre les objectifs de Paris. Nous avons l'analyse scientifique. Nous avons les solutions technologiques. Nous levons l'argent dont nous avons besoin. (...) Maintenant, nous devons rassembler la volonté politique. C'est pour cela que nous sommes ici. La conférence de Glasgow est une question de volonté politique (...) Trouvons cette volonté et commençons à renverser la vapeur", a conclu le Premier ministre.

Les 41 personnes mortes dans les inondations en juillet dernier sont "les premiers citoyens belges victimes du changement climatique", selon M. De Croo. "D'autres pays et d'autres continents ont déjà payé un prix beaucoup plus élevé. Mais pour nous, c'était quelque chose de lointain", a reconnu le Premier ministre, estimant qu'"il n'y a vraiment pas de temps à perdre" dans la lutte contre le réchauffement mondial, laquelle exige "de faire plus", dès maintenant à Glasgow. "Nous ne pouvons tout simplement pas rester les bras croisés en attendant la prochaine inondation, la prochaine vague de chaleur, le prochain feu de forêt", a poursuivi Alexander De Croo, soulignant que l'Union européenne et la Belgique agissent déjà pour le climat. Notre pays entend ainsi tripler sa capacité d'éoliennes en mer d'ici la fin de la décennie et ambitionne de devenir l'un des plus importants hubs en matière d'hydrogène vert, a illustré le Premier ministre. Notre pays entend ainsi tripler sa capacité d'éoliennes en mer d'ici la fin de la décennie et ambitionne de devenir l'un des plus importants hubs en matière d'hydrogène vert, a illustré le Premier ministre. Au niveau européen, l'ambition est de réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 et faire du Vieux-Continent le premier continent climatiquement neutre d'ici 2050."L'Europe a une responsabilité historique par rapport au changement climatique. C'est pourquoi nous prenons le lead. Mais nous ne sommes pas les seuls à endosser cette responsabilité. Les autres grandes économies devraient d'urgence prendre des mesures équivalentes". Alexander De Croo a également souligné l'importance de bâtir une nouvelle économie durable, pourvoyeuse d'emplois et inclusive. A cet égard, la jeunesse et l'innovation auront un rôle important à jouer. "Nous pouvons encore atteindre les objectifs de Paris. Nous avons l'analyse scientifique. Nous avons les solutions technologiques. Nous levons l'argent dont nous avons besoin. (...) Maintenant, nous devons rassembler la volonté politique. C'est pour cela que nous sommes ici. La conférence de Glasgow est une question de volonté politique (...) Trouvons cette volonté et commençons à renverser la vapeur", a conclu le Premier ministre.