Des chercheurs de la KU Leuven, de l'Université de Nantes et du Vienna Biocenter sont parvenus à imiter des embryons humains à un stade très précoce de développement, à partir de cellules souches, a annoncé vendredi l'université louvaniste. Cette avancée scientifique rend l'étude de la nidation, l'étape de la grossesse où l'embryon pénètre dans la muqueuse de l'utérus, beaucoup plus facile et éthique, et ouvre la voie à une amélioration de la fécondation in vitro (FIV). Les résultats de cette recherche seront publiés vendredi dans la célèbre revue scientifique Nature.

Pour des raisons éthiques, il reste très difficile, dans le cadre d'une fécondation in vitro, d'examiner si et comment l'embryon s'est niché dans l'utérus. "Habituellement dans la recherche, on peut utiliser de vraies cellules humaines, mais dans le cas particulier des embryons - mêmes s'ils ne sont constitués que d'environ 300 cellules - c'est évidemment bien plus complexe, surtout si l'on veut les mettre en contact avec des cellules utérines afin qu'ils puissent vraiment s'implanter et se développer", explique le professeur Hugo Vankelecom de la KU Leuven.

"Avec l'aide des cellules souches, nous avons réussi à imiter des embryons à un stade très précoce de développement. Cela nous permet de les mettre en contact avec des cellules d'utérus en laboratoire afin d'étudier les processus qui sont importants pour une implantation correcte et un développement ultérieur."

Et les chercheurs ont déjà engrangé un premier succès puisqu'ils ont découvert que la molécule d'acide lysophosphatidique (LPA) possédait un effet bénéfique sur le développement des embryons dérivés de cellules souches. Cette molécule, présente naturellement dans le corps, pourrait augmenter le taux de réussite des FIV. Répondant d'une certaine logique, cette avancée scientifique peut également servir à trouver de nouveaux traitements de contraception. La molécule SC144, par exemple, fait en sorte que les cellules embryonnaires mimées ne "collent" plus bien à la muqueuse utérine, ce qui entrave dès lors l'implantation de l'embryon. "Son grand avantage est qu'il ne nécessite pas l'utilisation d'hormones, ce qui est le cas de la plupart des contraceptifs."

Des chercheurs de la KU Leuven, de l'Université de Nantes et du Vienna Biocenter sont parvenus à imiter des embryons humains à un stade très précoce de développement, à partir de cellules souches, a annoncé vendredi l'université louvaniste. Cette avancée scientifique rend l'étude de la nidation, l'étape de la grossesse où l'embryon pénètre dans la muqueuse de l'utérus, beaucoup plus facile et éthique, et ouvre la voie à une amélioration de la fécondation in vitro (FIV). Les résultats de cette recherche seront publiés vendredi dans la célèbre revue scientifique Nature.Pour des raisons éthiques, il reste très difficile, dans le cadre d'une fécondation in vitro, d'examiner si et comment l'embryon s'est niché dans l'utérus. "Habituellement dans la recherche, on peut utiliser de vraies cellules humaines, mais dans le cas particulier des embryons - mêmes s'ils ne sont constitués que d'environ 300 cellules - c'est évidemment bien plus complexe, surtout si l'on veut les mettre en contact avec des cellules utérines afin qu'ils puissent vraiment s'implanter et se développer", explique le professeur Hugo Vankelecom de la KU Leuven. "Avec l'aide des cellules souches, nous avons réussi à imiter des embryons à un stade très précoce de développement. Cela nous permet de les mettre en contact avec des cellules d'utérus en laboratoire afin d'étudier les processus qui sont importants pour une implantation correcte et un développement ultérieur." Et les chercheurs ont déjà engrangé un premier succès puisqu'ils ont découvert que la molécule d'acide lysophosphatidique (LPA) possédait un effet bénéfique sur le développement des embryons dérivés de cellules souches. Cette molécule, présente naturellement dans le corps, pourrait augmenter le taux de réussite des FIV. Répondant d'une certaine logique, cette avancée scientifique peut également servir à trouver de nouveaux traitements de contraception. La molécule SC144, par exemple, fait en sorte que les cellules embryonnaires mimées ne "collent" plus bien à la muqueuse utérine, ce qui entrave dès lors l'implantation de l'embryon. "Son grand avantage est qu'il ne nécessite pas l'utilisation d'hormones, ce qui est le cas de la plupart des contraceptifs."