Le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem a commencé la conférence de presse en donnant quelques nouvelles encourageantes.

Des signes encourageants...

Les hospitalisations et les décès continuent à diminuer. C'est favorable, surtout si on compare aux pays voisins, indique-t-il. "Globalement, nous avons l'impression que les vacances de Noël ont été bien gérées par la population, et que ce qui s'y est passé n'a pas engendré de problèmes". Concernant la diminution des hospitalisations, Van Laethem est confiant : "si nous maintenons ce rythme, nous pourrions atteindre le seuil de 75 admissions par jour durant le mois de février."

Si on examine les données concernant la mobilité des Belges, on voit que durant les vacances, beaucoup de personnes sont restées à la maison. Le 31 décembre et le 1er janvier, nous sommes restés chez nous 21% et 28% de plus que les autres années. Par rapport aux pays voisins, cela nous place devant les Pays-Bas et la France, un peu moins bien qu'au Royaume-Uni et en Allemagne. Globalement, la mobilité était moindre pendant les vacances de Noël que pendant celles de Toussaint.

Dans les maisons de repos, l'évolution est globalement favorable : les chiffres ont diminué à Bruxelles et en Wallonie, et sont globalement restés stables en Flandre. Les décès en maisons de repos continuent également à diminuer.

... et un point moins favorable

Un indicateur est cependant un peu moins favorable : le nombre d'infections ne diminue pratiquement plus, ou en tout cas très faiblement (-2%). On pourrait connaitre une petite augmentation du nombre de cas dans les jours qui viennent, précise Yves Van Laethem. C'est principalement lié au fait que le nombre de tests a été fortement modifié entre une période creuse de vacances et la période de retour de vacances.

Il y a une petite augmentation du pourcentage de cas chez les personnes dans la trentaine, et chez les plus de 70 ans. Il y a en revanche une diminution d'environ 10% chez les enfants de moins de 10 ans.

On observe une petite diminution en Flandre (-7%), une certaine stagnation en Wallonie (+2%) et une augmentation importante à Bruxelles (+23%). Cette augmentation est essentiellement liée aux adolescents et adultes, et probablement liée à l'impact du retour des vacances, selon le porte-parole. On note également une augmentation dans certaines provinces : Brabant wallon (+27%), Liège (+19%) et Brabant flamand (+11%).

Quel impact des retours de l'étranger ?

"Il est intéressant de voir la place que prennent les tests effectués chez les voyageurs. Si on s'intéresse au total des nouvelles contaminations, 5% sont dues aux personnes de retour de l'étranger. Durant les vacances de Noël, cela représentait 1 à 2%, et moins de 1% durant les semaines précédentes", précise-t-il.

Chez les voyageurs, 3,7% des tests sont positifs. Mais le pourcentage de tests positifs varie extrêmement fort d'un pays de retour à l'autre. Cela va de 2% jusqu'à plus de 12%.

Faire un test au moindre symptôme

Yves Van Laethem a également profité de la conférence de presse pour rappeler une chose essentielle dans la lutte contre le coronavirus : "n'hésitez pas à contacter votre médecin et à faire un test au moindre symptôme. Il ne faut pas attendre qu'il y ait une forte fièvre : un syndrome grippal, une petite toux non allergique, etc. doivent faire penser au Covid. D'autant plus qu'actuellement, comme depuis des semaines, très peu d'autres virus respiratoires circulent. Pratiquement aucun virus grippal. Par définition, tout symptôme des voies respiratoires doit être, par principe, attribué au Covid, sous réserve d'être démontré par un test que ce n'est pas le cas." Faire un test est la meilleure garantie pour continuer à faire diminuer la courbe, précise-t-il.

Le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem a commencé la conférence de presse en donnant quelques nouvelles encourageantes. Les hospitalisations et les décès continuent à diminuer. C'est favorable, surtout si on compare aux pays voisins, indique-t-il. "Globalement, nous avons l'impression que les vacances de Noël ont été bien gérées par la population, et que ce qui s'y est passé n'a pas engendré de problèmes". Concernant la diminution des hospitalisations, Van Laethem est confiant : "si nous maintenons ce rythme, nous pourrions atteindre le seuil de 75 admissions par jour durant le mois de février."Si on examine les données concernant la mobilité des Belges, on voit que durant les vacances, beaucoup de personnes sont restées à la maison. Le 31 décembre et le 1er janvier, nous sommes restés chez nous 21% et 28% de plus que les autres années. Par rapport aux pays voisins, cela nous place devant les Pays-Bas et la France, un peu moins bien qu'au Royaume-Uni et en Allemagne. Globalement, la mobilité était moindre pendant les vacances de Noël que pendant celles de Toussaint. Dans les maisons de repos, l'évolution est globalement favorable : les chiffres ont diminué à Bruxelles et en Wallonie, et sont globalement restés stables en Flandre. Les décès en maisons de repos continuent également à diminuer. Un indicateur est cependant un peu moins favorable : le nombre d'infections ne diminue pratiquement plus, ou en tout cas très faiblement (-2%). On pourrait connaitre une petite augmentation du nombre de cas dans les jours qui viennent, précise Yves Van Laethem. C'est principalement lié au fait que le nombre de tests a été fortement modifié entre une période creuse de vacances et la période de retour de vacances. Il y a une petite augmentation du pourcentage de cas chez les personnes dans la trentaine, et chez les plus de 70 ans. Il y a en revanche une diminution d'environ 10% chez les enfants de moins de 10 ans. On observe une petite diminution en Flandre (-7%), une certaine stagnation en Wallonie (+2%) et une augmentation importante à Bruxelles (+23%). Cette augmentation est essentiellement liée aux adolescents et adultes, et probablement liée à l'impact du retour des vacances, selon le porte-parole. On note également une augmentation dans certaines provinces : Brabant wallon (+27%), Liège (+19%) et Brabant flamand (+11%). "Il est intéressant de voir la place que prennent les tests effectués chez les voyageurs. Si on s'intéresse au total des nouvelles contaminations, 5% sont dues aux personnes de retour de l'étranger. Durant les vacances de Noël, cela représentait 1 à 2%, et moins de 1% durant les semaines précédentes", précise-t-il. Chez les voyageurs, 3,7% des tests sont positifs. Mais le pourcentage de tests positifs varie extrêmement fort d'un pays de retour à l'autre. Cela va de 2% jusqu'à plus de 12%. Yves Van Laethem a également profité de la conférence de presse pour rappeler une chose essentielle dans la lutte contre le coronavirus : "n'hésitez pas à contacter votre médecin et à faire un test au moindre symptôme. Il ne faut pas attendre qu'il y ait une forte fièvre : un syndrome grippal, une petite toux non allergique, etc. doivent faire penser au Covid. D'autant plus qu'actuellement, comme depuis des semaines, très peu d'autres virus respiratoires circulent. Pratiquement aucun virus grippal. Par définition, tout symptôme des voies respiratoires doit être, par principe, attribué au Covid, sous réserve d'être démontré par un test que ce n'est pas le cas." Faire un test est la meilleure garantie pour continuer à faire diminuer la courbe, précise-t-il.