Initialement, il était en effet prévu de sortir cinq doses des fioles du vaccin Pfizer/BioNTech, cependant la quantité contenue rend possible d'en extraire une sixième avec une seringue adaptée, de quoi --potentiellement-- accroître les capacités de 20%.

"À l'usage, il est apparu qu'il restait une quantité substantielle de produit dans le flacon", avait expliqué Sabine Stordeur, co-responsable de la task-force fédérale vaccination, à la RTBF, "il y a donc un intérêt à utiliser davantage de vaccins dans la fiole et les seringues que nous avons chez nous, permettent de le faire, en toute sécurité."

Cependant, écrit Le Soir, Pfizer revoit ses livraisons à la baisse suite à la décision des autorités belges d'extraire six doses de ses fioles. Le contrat entre la Belgique et Pfizer mentionne en effet le nombre de doses, et non le nombre de flacons. La Belgique, qui avait ainsi espéré augmenter de 20% le nombre de vaccinations, en est pour ses frais.

Une société commerciale

"On savait qu'il y avait une possibilité de réajustement de la part de Pfizer. La balle était dans leur camp. Et voilà, ils réajustent. Cela reste une société commerciale, il ne faut pas s'étonner. C'était une erreur de croire que l'on pouvait gagner une dose", déclare Sabine Stordeur au Soir.

François De Smet, président de Défi, estime la décision de Pfizer de revoir les livraisons de vaccins à la baisse "inadmissible et incompatible avec la responsabilité sociétale actuelle de cette entreprise". Dans un tweet, il appelle les autorités à se battre.

Comme Pfizer livre moins de vaccins que prévu, l'Agence Soins et Santé va devoir revoir complètement le calendrier de vaccination. "Nous voulons garantir au maximum les vaccinations prévues dans les semaines à venir dans les maisons de repos et de repos et de soins, dans un premier temps pour les résidents", communique l'Agence Soins et Santé.

Initialement, il était en effet prévu de sortir cinq doses des fioles du vaccin Pfizer/BioNTech, cependant la quantité contenue rend possible d'en extraire une sixième avec une seringue adaptée, de quoi --potentiellement-- accroître les capacités de 20%. "À l'usage, il est apparu qu'il restait une quantité substantielle de produit dans le flacon", avait expliqué Sabine Stordeur, co-responsable de la task-force fédérale vaccination, à la RTBF, "il y a donc un intérêt à utiliser davantage de vaccins dans la fiole et les seringues que nous avons chez nous, permettent de le faire, en toute sécurité." Cependant, écrit Le Soir, Pfizer revoit ses livraisons à la baisse suite à la décision des autorités belges d'extraire six doses de ses fioles. Le contrat entre la Belgique et Pfizer mentionne en effet le nombre de doses, et non le nombre de flacons. La Belgique, qui avait ainsi espéré augmenter de 20% le nombre de vaccinations, en est pour ses frais. Une société commerciale "On savait qu'il y avait une possibilité de réajustement de la part de Pfizer. La balle était dans leur camp. Et voilà, ils réajustent. Cela reste une société commerciale, il ne faut pas s'étonner. C'était une erreur de croire que l'on pouvait gagner une dose", déclare Sabine Stordeur au Soir. François De Smet, président de Défi, estime la décision de Pfizer de revoir les livraisons de vaccins à la baisse "inadmissible et incompatible avec la responsabilité sociétale actuelle de cette entreprise". Dans un tweet, il appelle les autorités à se battre.Comme Pfizer livre moins de vaccins que prévu, l'Agence Soins et Santé va devoir revoir complètement le calendrier de vaccination. "Nous voulons garantir au maximum les vaccinations prévues dans les semaines à venir dans les maisons de repos et de repos et de soins, dans un premier temps pour les résidents", communique l'Agence Soins et Santé.