"La méthode de la vaccination obligatoire, seuls quatre pays l'utilisent : l'Indonésie, le Turkménistan, le Tadjikistan et la Micronésie", a-t-il observé. "Et je ne connais aucun collègue européen qui utilise cela comme piste. Convaincre, c'est quand même plus efficace qu'obliger", a-t-il conclu, jugeant "complexe" les motivations des personnes non vaccinées. Le Premier ministre a aussi défendu les mesures annoncées mercredi soir à la suite du Comité de concertation.

"Tous les partis qui me posent aujourd'hui des questions, excepté trois (Vlaams Belang, PTB et cdH, ndlr), sont représentés au sein du Codeco. Alors s'il vous plaît, cessons de pointer du doigt. Ce n'est pas ainsi que l'on peut mener une politique de crise. C'est à ce moment-là qu'il faut prendre ses responsabilités." "8,6 millions de Belges se sont fait vacciner (...), ce qui fait qu'il n'y a pas de confinement aujourd'hui. On ne fait absolument pas la même chose ! Nous avons fait le choix de la prévention et de la protection, le choix de ne pas fermer. L'année dernière à la même époque, on n'avait pas d'autre choix que de fermer."

De son côté, le ministre de la santé publique, Frank Vandenbroucke (Vooruit), a indiqué que la vaccination obligatoire était "un débat qu'il faut avoir." "Il faudrait d'abord convaincre vos partenaires de majorité", a répliqué Sophie Rohonyi (DéFI), à l'attention du Premier ministre. "L'adhésion est cruciale. Or, ce que vous avez fait, c'est tout l'inverse. Vous avez tout fait pour perdre cette précieuse adhésion."

"Ce n'est pas l'obligation vaccinale qui va fragiliser notre liberté et notre démocratie", a de son côté estimé le député Georges Dallemagne (cdH). "Avec ces mesures, nous pourrons protéger les plus faibles. Nous y arriverons tôt ou tard et je préférerais tôt." "Vous aurez notre soutien vers cette obligation", a déclaré Nawal Farih (CD&V) à l'attention du ministre de la Santé.

"La méthode de la vaccination obligatoire, seuls quatre pays l'utilisent : l'Indonésie, le Turkménistan, le Tadjikistan et la Micronésie", a-t-il observé. "Et je ne connais aucun collègue européen qui utilise cela comme piste. Convaincre, c'est quand même plus efficace qu'obliger", a-t-il conclu, jugeant "complexe" les motivations des personnes non vaccinées. Le Premier ministre a aussi défendu les mesures annoncées mercredi soir à la suite du Comité de concertation. "Tous les partis qui me posent aujourd'hui des questions, excepté trois (Vlaams Belang, PTB et cdH, ndlr), sont représentés au sein du Codeco. Alors s'il vous plaît, cessons de pointer du doigt. Ce n'est pas ainsi que l'on peut mener une politique de crise. C'est à ce moment-là qu'il faut prendre ses responsabilités." "8,6 millions de Belges se sont fait vacciner (...), ce qui fait qu'il n'y a pas de confinement aujourd'hui. On ne fait absolument pas la même chose ! Nous avons fait le choix de la prévention et de la protection, le choix de ne pas fermer. L'année dernière à la même époque, on n'avait pas d'autre choix que de fermer." De son côté, le ministre de la santé publique, Frank Vandenbroucke (Vooruit), a indiqué que la vaccination obligatoire était "un débat qu'il faut avoir." "Il faudrait d'abord convaincre vos partenaires de majorité", a répliqué Sophie Rohonyi (DéFI), à l'attention du Premier ministre. "L'adhésion est cruciale. Or, ce que vous avez fait, c'est tout l'inverse. Vous avez tout fait pour perdre cette précieuse adhésion." "Ce n'est pas l'obligation vaccinale qui va fragiliser notre liberté et notre démocratie", a de son côté estimé le député Georges Dallemagne (cdH). "Avec ces mesures, nous pourrons protéger les plus faibles. Nous y arriverons tôt ou tard et je préférerais tôt." "Vous aurez notre soutien vers cette obligation", a déclaré Nawal Farih (CD&V) à l'attention du ministre de la Santé.