La confiance des citoyens sera l'un des éléments essentiels d'une campagne de vaccination. "Ce sera vaccin sur table", a lancé le ministre sp.a, reprenant à son compte une expression du député Daniel Bacquelaine (MR).

La certification des vaccins se fera à l'échelle européenne par le biais de l'Agence européenne des médicaments. La Belgique a donné instruction à sa délégation d'obtenir les réponses à toutes les questions qui se posent même si la procédure devait en être plus longue. "Et je pense que ce sera l'instruction de tous mes collègues en Europe", a ajouté M. Vandenbroucke.

Plusieurs députés ont exhorté le gouvernement à soigner sa communication à l'égard de la population où la méfiance demeure importante. Laurence Hennuy (Ecolo) a appelé à la "transparence". "Il faudra réaliser un grand effort de conviction et de pédagogie. Face à un vaccin réalisé si rapidement, les gens peinent à croire qu'il n'y aura pas un effet néfaste collatéral. Il faut expliquer et rassurer", a demandé Maxime Prévot (cdH).

"Les mouvements anti-vaccins font des ravages sur les réseaux sociaux", a averti Sophie Rohonyi (DéFI). "Le manque d'anticipation dans cette crise a été légion. Il ne faudrait pas commettre une nouvelle erreur avec la vaccination", a renchéri Laurence Zanchetta (PS).

Autre motif de méfiance, selon le PTB: les "multinationales" pharmaceutiques qui produisent le vaccin. Les communistes réclament que les contrats conclus avec ces sociétés soient rendus publics.

Le ministre et le Premier ministre, Alexander De Croo, ont confirmé que l'instruction d'être prêt à commencer la vaccination à partir du 5 janvier avait été donnée aux services compétents même si cette échéance, qui correspond "au meilleur scénario" de disponibilité d'un vaccin, n'est pas encore certaine.

Cette campagne sera graduelle, elle commencera avec les hôpitaux et sera certainement toujours en cours aux deuxième et troisième trimestres de l'année prochaine. Mais "il y a une lumière au bout du tunnel", selon M. Vandenbroucke, même s'il faut encore se préparer à "vivre une période fort compliquée".

La confiance des citoyens sera l'un des éléments essentiels d'une campagne de vaccination. "Ce sera vaccin sur table", a lancé le ministre sp.a, reprenant à son compte une expression du député Daniel Bacquelaine (MR). La certification des vaccins se fera à l'échelle européenne par le biais de l'Agence européenne des médicaments. La Belgique a donné instruction à sa délégation d'obtenir les réponses à toutes les questions qui se posent même si la procédure devait en être plus longue. "Et je pense que ce sera l'instruction de tous mes collègues en Europe", a ajouté M. Vandenbroucke. Plusieurs députés ont exhorté le gouvernement à soigner sa communication à l'égard de la population où la méfiance demeure importante. Laurence Hennuy (Ecolo) a appelé à la "transparence". "Il faudra réaliser un grand effort de conviction et de pédagogie. Face à un vaccin réalisé si rapidement, les gens peinent à croire qu'il n'y aura pas un effet néfaste collatéral. Il faut expliquer et rassurer", a demandé Maxime Prévot (cdH). "Les mouvements anti-vaccins font des ravages sur les réseaux sociaux", a averti Sophie Rohonyi (DéFI). "Le manque d'anticipation dans cette crise a été légion. Il ne faudrait pas commettre une nouvelle erreur avec la vaccination", a renchéri Laurence Zanchetta (PS).Autre motif de méfiance, selon le PTB: les "multinationales" pharmaceutiques qui produisent le vaccin. Les communistes réclament que les contrats conclus avec ces sociétés soient rendus publics. Le ministre et le Premier ministre, Alexander De Croo, ont confirmé que l'instruction d'être prêt à commencer la vaccination à partir du 5 janvier avait été donnée aux services compétents même si cette échéance, qui correspond "au meilleur scénario" de disponibilité d'un vaccin, n'est pas encore certaine. Cette campagne sera graduelle, elle commencera avec les hôpitaux et sera certainement toujours en cours aux deuxième et troisième trimestres de l'année prochaine. Mais "il y a une lumière au bout du tunnel", selon M. Vandenbroucke, même s'il faut encore se préparer à "vivre une période fort compliquée".