Le nombre d'infections au coronavirus semble repartir à la hausse dans notre pays, avec 2.119,7 nouveaux cas quotidiens entre le 16 et le 22 janvier. Cela représente une hausse de +5% par rapport à la période précédente.

Les augmentations les plus fortes sont à noter chez les enfants (+84%) et les adolescents (+18%). "Ceci est une réalité, mais aussi le reflet du fait qu'on a une stratégie de dépistage large mise en place sur les clusters dans les écoles", explique le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. Actuellement, au niveau des chiffres de nouvelles personnes positives, une contamination sur cinq est diagnostiquée chez les enfants et les adolescents.

Le nouveau variant présente une contagiosité accrue dans toutes les tranches d'âge, y compris, mais pas exclusivement, chez les enfants. Jusqu'à présent, les enfants allant à l'école primaire étaient considérés comme des contacts à faible risque. "En raison de cette contagiosité accrue, les élèves de primaire qui étaient assis à côté d'un cas en classe ou dans le réfectoire sont désormais considérés comme des contacts à haut risque", explique Karine Moykens, responsable Tracing et Testing.

"Malgré les mises en garde des scientifiques et une situation sanitaire largement au-dessus du seuil d'alerte maximale fixé par l'OMS, la rentrée scolaire s'est déroulée sans aucune mesure de protection supplémentaire", regrette le Collectif Parents et Enseignants solidaires Covid19. Pour le collectif, il y a urgence : "Si les vacances d'hiver avaient considérablement réduit le niveau de contamination chez les enfants, depuis la rentrée de janvier, la liste des quarantaines ou fermetures de classes ou d'écoles maternelles et primaires s'allonge à un rythme soutenu." Ils militent notamment pour le port du masque dès 6 ans, des tests systématiques et quarantaines pour toute la classe d'enfant/enseignant testé positif ou encore la suspension de l'obligation scolaire tant que la circulation du virus est au-dessus du seuil d'alerte défini par l'OMS.

"Le droit des enfants à la protection et à la santé ne peut pas être opposé au droit à l'éducation, il est urgent et indispensable d'assurer la sécurité de tous à l'école pour garantir la continuité des apprentissages tant que la circulation du virus le permet. (...) Une protection renforcée est indispensable. Le virus circuler dans les écoles, c'est exposer la société toute entière", indique encor le Collectif.

"Depuis le début du mois de janvier, nous constatons de plus en plus de contaminations au variant, britannique notamment", indique encore Van Laethem. "Le virus fait de nouveau pression sur nous depuis quelques temps". Une réalité qui s'explique par plusieurs raisons: une augmentation des contacts rapprochés, une plus grande mobilité, l'effet hiver qui persiste et une contagiosité plus élevée liée aux nouveaux variants.

Le nombre d'infections au coronavirus semble repartir à la hausse dans notre pays, avec 2.119,7 nouveaux cas quotidiens entre le 16 et le 22 janvier. Cela représente une hausse de +5% par rapport à la période précédente.Les augmentations les plus fortes sont à noter chez les enfants (+84%) et les adolescents (+18%). "Ceci est une réalité, mais aussi le reflet du fait qu'on a une stratégie de dépistage large mise en place sur les clusters dans les écoles", explique le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. Actuellement, au niveau des chiffres de nouvelles personnes positives, une contamination sur cinq est diagnostiquée chez les enfants et les adolescents.Le nouveau variant présente une contagiosité accrue dans toutes les tranches d'âge, y compris, mais pas exclusivement, chez les enfants. Jusqu'à présent, les enfants allant à l'école primaire étaient considérés comme des contacts à faible risque. "En raison de cette contagiosité accrue, les élèves de primaire qui étaient assis à côté d'un cas en classe ou dans le réfectoire sont désormais considérés comme des contacts à haut risque", explique Karine Moykens, responsable Tracing et Testing."Malgré les mises en garde des scientifiques et une situation sanitaire largement au-dessus du seuil d'alerte maximale fixé par l'OMS, la rentrée scolaire s'est déroulée sans aucune mesure de protection supplémentaire", regrette le Collectif Parents et Enseignants solidaires Covid19. Pour le collectif, il y a urgence : "Si les vacances d'hiver avaient considérablement réduit le niveau de contamination chez les enfants, depuis la rentrée de janvier, la liste des quarantaines ou fermetures de classes ou d'écoles maternelles et primaires s'allonge à un rythme soutenu." Ils militent notamment pour le port du masque dès 6 ans, des tests systématiques et quarantaines pour toute la classe d'enfant/enseignant testé positif ou encore la suspension de l'obligation scolaire tant que la circulation du virus est au-dessus du seuil d'alerte défini par l'OMS. "Le droit des enfants à la protection et à la santé ne peut pas être opposé au droit à l'éducation, il est urgent et indispensable d'assurer la sécurité de tous à l'école pour garantir la continuité des apprentissages tant que la circulation du virus le permet. (...) Une protection renforcée est indispensable. Le virus circuler dans les écoles, c'est exposer la société toute entière", indique encor le Collectif. "Depuis le début du mois de janvier, nous constatons de plus en plus de contaminations au variant, britannique notamment", indique encore Van Laethem. "Le virus fait de nouveau pression sur nous depuis quelques temps". Une réalité qui s'explique par plusieurs raisons: une augmentation des contacts rapprochés, une plus grande mobilité, l'effet hiver qui persiste et une contagiosité plus élevée liée aux nouveaux variants.