Le Liégeois occupe déjà la fonction par intérim depuis le retrait de Robert Vertenueil la semaine passée.

Les candidatures relevant du rôle linguistique francophone pouvaient être soumises jusque lundi à 17h00. Trois membres de la FGTB ont présenté leur candidature, dont deux de leur propre initiative, sans être soutenus par une centrale professionnelle ou une régionale.

Thierry Bodson, actuel secrétaire général de la FGTB wallonne, a reçu le soutien de la Centrale Générale, de la CGSP et de la Régionale de Liège-Huy-Waremme. Il est donc l'unique candidat qui sera proposé à l'élection de la présidence.

Un comité fédéral aura lieu afin d'entériner la nomination de Thierry Bodson comme président durant la première quinzaine de septembre, précise le syndicat socialiste.

Président depuis mai 2018, Robert Vertenueil avait été évincé car il avait perdu la confiance des instances du syndicat socialiste après avoir évoqué publiquement avec le président du MR la mise sur pied d'un "nouveau pacte social", sans disposer d'un mandat.

Thierry Bodson avait souligné que cette perte de confiance n'était pas liée à l'influence croissante de l'extrême gauche, et du PTB en particulier, au sein de la FGTB. "Le PTB n'influence pas nos débats, pas plus qu'un autre parti", avait-il déclaré à l'issue du changement de président. "C'est nous qui allons vers les partis progressistes pour leur faire part de nos priorités." Décrit comme un "régionaliste", le candidat à la présidence de la FGTB indique avant tout qu'il n'est pas un "anti-fédéraliste".

"Le régionalisme, c'est s'assurer que la politique économique est en phase avec les besoins spécifiques d'une région par rapport à une autre. Tout régionaliser dans le pays comme le préconise la N-VA, y compris la sécurité sociale et le droit du travail, ce n'est pas acceptable pour nous."

Le Liégeois occupe déjà la fonction par intérim depuis le retrait de Robert Vertenueil la semaine passée.Les candidatures relevant du rôle linguistique francophone pouvaient être soumises jusque lundi à 17h00. Trois membres de la FGTB ont présenté leur candidature, dont deux de leur propre initiative, sans être soutenus par une centrale professionnelle ou une régionale. Thierry Bodson, actuel secrétaire général de la FGTB wallonne, a reçu le soutien de la Centrale Générale, de la CGSP et de la Régionale de Liège-Huy-Waremme. Il est donc l'unique candidat qui sera proposé à l'élection de la présidence. Un comité fédéral aura lieu afin d'entériner la nomination de Thierry Bodson comme président durant la première quinzaine de septembre, précise le syndicat socialiste.Président depuis mai 2018, Robert Vertenueil avait été évincé car il avait perdu la confiance des instances du syndicat socialiste après avoir évoqué publiquement avec le président du MR la mise sur pied d'un "nouveau pacte social", sans disposer d'un mandat. Thierry Bodson avait souligné que cette perte de confiance n'était pas liée à l'influence croissante de l'extrême gauche, et du PTB en particulier, au sein de la FGTB. "Le PTB n'influence pas nos débats, pas plus qu'un autre parti", avait-il déclaré à l'issue du changement de président. "C'est nous qui allons vers les partis progressistes pour leur faire part de nos priorités." Décrit comme un "régionaliste", le candidat à la présidence de la FGTB indique avant tout qu'il n'est pas un "anti-fédéraliste". "Le régionalisme, c'est s'assurer que la politique économique est en phase avec les besoins spécifiques d'une région par rapport à une autre. Tout régionaliser dans le pays comme le préconise la N-VA, y compris la sécurité sociale et le droit du travail, ce n'est pas acceptable pour nous."