"J'ai fait l'objet d'une demande pressante de la plupart des centrales, pour ne pas dire toutes, pour assurer l'intérim, l'argument principal étant que cela permettait de mettre en place rapidement une solution qui vient déjà de l'intérieur", a affirmé celui qui était jusqu'ici à la tête de l'interrégionale wallonne de la FGTB au micro de la radio privée Bel-RTL.

Je serai candidat, il n'y a pas de suspense

Il a rappelé l'existence des statuts du syndicat socialiste, qui prévoient l'organisation d'un comité fédéral et des délais à respecter.

M. Bodson a expliqué que M. Vertenueil avait perdu la confiance des instances de la FGTB, ses centrales et ses régionales après avoir évoqué publiquement avec le président du MR, Georges-Louis Bouchez, la mise sur pied d'un "nouveau pacte social", sans disposer d'un mandat de la part du syndicat.

"Nous, quand on est président ou secrétaire général d'une organisation comme la FGTB, nous ne sommes jamais que des mandataires. Donc on va aux négociations avec des mandats que l'on nous a donnés. Il faut que les gens qui nous donnent des mandats aient confiance en nous", a-t-il fait valoir.

Il a souligné que l'entretien entre MM. Vertenueil et Bouchez "devant la presse n'était pas annoncé aux instances.

"J'ai fait l'objet d'une demande pressante de la plupart des centrales, pour ne pas dire toutes, pour assurer l'intérim, l'argument principal étant que cela permettait de mettre en place rapidement une solution qui vient déjà de l'intérieur", a affirmé celui qui était jusqu'ici à la tête de l'interrégionale wallonne de la FGTB au micro de la radio privée Bel-RTL. Il a rappelé l'existence des statuts du syndicat socialiste, qui prévoient l'organisation d'un comité fédéral et des délais à respecter. M. Bodson a expliqué que M. Vertenueil avait perdu la confiance des instances de la FGTB, ses centrales et ses régionales après avoir évoqué publiquement avec le président du MR, Georges-Louis Bouchez, la mise sur pied d'un "nouveau pacte social", sans disposer d'un mandat de la part du syndicat. "Nous, quand on est président ou secrétaire général d'une organisation comme la FGTB, nous ne sommes jamais que des mandataires. Donc on va aux négociations avec des mandats que l'on nous a donnés. Il faut que les gens qui nous donnent des mandats aient confiance en nous", a-t-il fait valoir. Il a souligné que l'entretien entre MM. Vertenueil et Bouchez "devant la presse n'était pas annoncé aux instances.