MM. de Callataÿ et Soete sont chargés de poursuivre les négociations entre les partenaires sociaux sur la liste des fonctions pénibles dans le secteur privé après un premier échec de celles-ci. Les deux ministres "souhaitent laisser la place à la concertation sociale", indiquent-ils dans un communiqué.

LIRE AUSSI: Ivan Van de Cloot et Étienne de Callataÿ: "En matière de pensions, le gouvernement Michel ne fait pas mieux que le gouvernement Di Rupo"

"Les conciliateurs auront pour mission de prendre des contacts avec les syndicats et le patronat afin de débloquer les discussions sur la question des métiers pénibles. Leur rapport est attendu d'ici deux semaines", ajoutent-ils.

M. Soete est l'ancien CEO d'Agoria. Depuis 2016, il est également président du comité de gestion de l'Office national de sécurité sociale. M. de Callataÿ, économiste de formation, est membre du Conseil académique des pensions et président de la Société royale d'Economie politique de Belgique.

Le gouvernement a répété à plusieurs reprises que les discussions relatives à la pénibilité dans le secteur privé et dans le secteur public devaient avancer "en parallèle".

Les discussions entre patrons et syndicats au sein du Conseil National du Travail (CNT) n'ont pas abouti malgré les prolongations de délai accordées par le gouvernement.

Dans le secteur public, par contre, deux des trois syndicats ont marqué leur accord sur une définition des fonctions pénibles mais celle-ci n'a pas encore reçu l'aval du conseil des ministres, notamment pour conserver l'équité entre privé et public mais aussi en raison de réticences politiques affichées par l'Open Vld et la N-VA.

Le projet de loi qui établit les critères de pénibilité a été approuvé en troisième lecture le 25 octobre.

La réforme vise à la reconnaissance de la pénibilité qui permettra aux travailleurs qui exercent une fonction reconnue comme pénible de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d'un montant de pension plus élevé.

Le gouvernement a conservé l'objectif d'une entrée en vigueur de la réforme le 1er janvier 2020.

MM. de Callataÿ et Soete sont chargés de poursuivre les négociations entre les partenaires sociaux sur la liste des fonctions pénibles dans le secteur privé après un premier échec de celles-ci. Les deux ministres "souhaitent laisser la place à la concertation sociale", indiquent-ils dans un communiqué. LIRE AUSSI: Ivan Van de Cloot et Étienne de Callataÿ: "En matière de pensions, le gouvernement Michel ne fait pas mieux que le gouvernement Di Rupo" "Les conciliateurs auront pour mission de prendre des contacts avec les syndicats et le patronat afin de débloquer les discussions sur la question des métiers pénibles. Leur rapport est attendu d'ici deux semaines", ajoutent-ils. M. Soete est l'ancien CEO d'Agoria. Depuis 2016, il est également président du comité de gestion de l'Office national de sécurité sociale. M. de Callataÿ, économiste de formation, est membre du Conseil académique des pensions et président de la Société royale d'Economie politique de Belgique. Le gouvernement a répété à plusieurs reprises que les discussions relatives à la pénibilité dans le secteur privé et dans le secteur public devaient avancer "en parallèle". Les discussions entre patrons et syndicats au sein du Conseil National du Travail (CNT) n'ont pas abouti malgré les prolongations de délai accordées par le gouvernement. Dans le secteur public, par contre, deux des trois syndicats ont marqué leur accord sur une définition des fonctions pénibles mais celle-ci n'a pas encore reçu l'aval du conseil des ministres, notamment pour conserver l'équité entre privé et public mais aussi en raison de réticences politiques affichées par l'Open Vld et la N-VA. Le projet de loi qui établit les critères de pénibilité a été approuvé en troisième lecture le 25 octobre. La réforme vise à la reconnaissance de la pénibilité qui permettra aux travailleurs qui exercent une fonction reconnue comme pénible de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d'un montant de pension plus élevé. Le gouvernement a conservé l'objectif d'une entrée en vigueur de la réforme le 1er janvier 2020.