Selon un sondage du Vif, plus d'un Belge sur trois (34,7 %) croit aux théories conspirationnistes. Les jeunes, les femmes et les francophones sont les plus vulnérables face à des théories considérées par une grande majorité comme menaçant nos démocraties.

Si les théories du complot n'ont pas attendu l'épidémie du coronavirus pour émerger, jamais elles n'avaient connu la caisse de résonnance que leur offrent les réseaux sociaux.

Dans un podcast de l'UCLouvain en partenariat avec Le Vif, Grégoire Lits, professeur au Pôle de recherche en communication à l'UCLouvain, fait le point sur ce phénomène qui prend de l'ampleur avec l'évolution de la crise que nous traversons.

Présentation, production et réalisation technique: Sabrina Gaspari et Alain Nassogne

Selon un sondage du Vif, plus d'un Belge sur trois (34,7 %) croit aux théories conspirationnistes. Les jeunes, les femmes et les francophones sont les plus vulnérables face à des théories considérées par une grande majorité comme menaçant nos démocraties.Si les théories du complot n'ont pas attendu l'épidémie du coronavirus pour émerger, jamais elles n'avaient connu la caisse de résonnance que leur offrent les réseaux sociaux. Dans un podcast de l'UCLouvain en partenariat avec Le Vif, Grégoire Lits, professeur au Pôle de recherche en communication à l'UCLouvain, fait le point sur ce phénomène qui prend de l'ampleur avec l'évolution de la crise que nous traversons. Présentation, production et réalisation technique: Sabrina Gaspari et Alain Nassogne