Jour de réouverture des commerces, Philippe Close (PS) était l'invité de Bel RTL ce mardi. L'occasion pour lui de revenir sur les mesures prises dans le centre de Bruxelles pour éviter une trop grande affluence, comme ce week-end.

En ce jour de réouverture, c'est surtout sur la rue Neuve que l'attention va se concentrer. "Pour que vos auditeurs comprennent, la rue Neuve un jour d'affluence normale, c'est 100.000 visiteurs, donc c'est énorme, dans une rue piétonne relativement étroite", a expliqué le bourgmestre de Bruxelles. "C'est vrai, que comme l'a expliqué le docteur Gerard de Saint-Pierre, dehors si vous portez le masque, que vous êtes en mouvement, vous avez peu de risque de contamination. Maintenant on a détecté quand même la façon dont le virus se diffusait. L'important c'est de garder un flux, que les gens ne stagnent pas, qu'ils ne soient pas les uns contre les autres. C'est vraiment ce que l'on va essayer de créer, c'est d'éviter les files."

> Les commerces rouvrent ce mardi: les détails des nouvelles mesures

Pour éviter les files, Philippe Close compte sur "des technologies". "On travaille avec l'ULB et avec des opérateurs télécom pour en permanence savoir combien de personnes sont présentes sur les différentes zones de la rue Neuve", a-t-il expliqué à nos confrères de Bel-RTL. "Notamment avec les GSM, mais on procède aussi à différents comptages avec des capteurs, avec 25 stewards présents, avec de nombreuses forces de l'ordre pour qu'en permanence il y ait une fluidité. Il y a des zones vertes, oranges et rouges. Et quand c'est rouge, on peut en arriver à fermer la rue et demander aux gens de passer leur chemin. L'idée est de ne pas recréer des files évidemment ailleurs."

Zones rouges

Pourrait-on en arriver à fermer la rue Neuve ? "Si on devait en effet arriver à une densité trop importante ou s'il y a de trop grandes files devant les magasins, les stewards vont vous demander de bouger, de passer votre chemin, de revenir plus tard ou de rentrer par une autre entrée" répond Philippe Close. "Le but, c'est vraiment que les gens restent en mouvement et stagnent le moins possible. On sait qu'il y aura des files devant certains magasins mais si la distance sociale est respectée, si le masque est porté, honnêtement les risques sont limités."

Des amendes possibles

En cas de non-respect des règles et de comportement récalcitrant, Philippe Close insiste : la police peut verbaliser. "Evidemment, ce sont des amendes très lourdes. On en a dressé plus de 10.000 depuis le début de la crise. C'est 250 euros. Mais je le répète, si chacun se discipline, écoute les injonctions des forces de l'ordre et des stewards, cela se passera bien."

Jour de réouverture des commerces, Philippe Close (PS) était l'invité de Bel RTL ce mardi. L'occasion pour lui de revenir sur les mesures prises dans le centre de Bruxelles pour éviter une trop grande affluence, comme ce week-end.En ce jour de réouverture, c'est surtout sur la rue Neuve que l'attention va se concentrer. "Pour que vos auditeurs comprennent, la rue Neuve un jour d'affluence normale, c'est 100.000 visiteurs, donc c'est énorme, dans une rue piétonne relativement étroite", a expliqué le bourgmestre de Bruxelles. "C'est vrai, que comme l'a expliqué le docteur Gerard de Saint-Pierre, dehors si vous portez le masque, que vous êtes en mouvement, vous avez peu de risque de contamination. Maintenant on a détecté quand même la façon dont le virus se diffusait. L'important c'est de garder un flux, que les gens ne stagnent pas, qu'ils ne soient pas les uns contre les autres. C'est vraiment ce que l'on va essayer de créer, c'est d'éviter les files." > Les commerces rouvrent ce mardi: les détails des nouvelles mesuresPour éviter les files, Philippe Close compte sur "des technologies". "On travaille avec l'ULB et avec des opérateurs télécom pour en permanence savoir combien de personnes sont présentes sur les différentes zones de la rue Neuve", a-t-il expliqué à nos confrères de Bel-RTL. "Notamment avec les GSM, mais on procède aussi à différents comptages avec des capteurs, avec 25 stewards présents, avec de nombreuses forces de l'ordre pour qu'en permanence il y ait une fluidité. Il y a des zones vertes, oranges et rouges. Et quand c'est rouge, on peut en arriver à fermer la rue et demander aux gens de passer leur chemin. L'idée est de ne pas recréer des files évidemment ailleurs." Pourrait-on en arriver à fermer la rue Neuve ? "Si on devait en effet arriver à une densité trop importante ou s'il y a de trop grandes files devant les magasins, les stewards vont vous demander de bouger, de passer votre chemin, de revenir plus tard ou de rentrer par une autre entrée" répond Philippe Close. "Le but, c'est vraiment que les gens restent en mouvement et stagnent le moins possible. On sait qu'il y aura des files devant certains magasins mais si la distance sociale est respectée, si le masque est porté, honnêtement les risques sont limités."En cas de non-respect des règles et de comportement récalcitrant, Philippe Close insiste : la police peut verbaliser. "Evidemment, ce sont des amendes très lourdes. On en a dressé plus de 10.000 depuis le début de la crise. C'est 250 euros. Mais je le répète, si chacun se discipline, écoute les injonctions des forces de l'ordre et des stewards, cela se passera bien."