Bois de la Cambre: la ministre de l'Intérieur écrit une lettre ouverte aux jeunes

Un premier mouvement policier au bois de la Cambre a été observé vendredi vers 19h00, à la suite d'une première arrestation administrative pour trouble à l'ordre public. A 20h00, deux arrestations administratives étaient signalées pour troubles à l'ordre public. La situation est calme au parc du Cinquantenaire, lieu initialement annoncé sur les réseaux sociaux pour l'événement L'Abîme, a indiqué la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles, Ilse Van de keere.

La police a filtré, dès l'après-midi, les accès aux deux lieux pour s'assurer que les personnes ne venaient pas avec des objets dangereux, comme des bouteilles en verre. Elle a de plus patrouillé et contrôlé les personnes en possession d'alcool et d'installation de musique.

A 18h00, heure annoncée pour le début de l'événement, de nombreux petits groupes étaient assis sur la pelouse devant l'étang, du côté de l'avenue de la Sapinière. Ils étaient beaucoup moins nombreux que la veille, a estimé Ilse Van de keere. La police patrouillait autour et à travers eux à pied, à cheval et en voiture. Des messages appelant à porter le masque et à respecter la distanciation sociale étaient diffusés via des drones.

Vers 18h30, une personne distribuant des tracts appelant les gens à défendre leur liberté et dénonçant la gestion politique de la pandémie a été contrôlée sous les huées de la foule.

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© belgaimage

La tension est montée d'un cran après l'arrestation d'une première personne. La police a serré ses rangs. Deux femmes arboraient des pancartes devant les cavaliers appelant à ne pas utiliser des chiens et chevaux contre les participants. "On n'est plus au temps de Napoléon et on ne devrait pas utiliser les animaux contre des gens."

Une seconde arrestation a amené un autre mouvement de foule et deux arroseuses se sont rapprochées vers 19h15.

Des policiers à pied ont ensuite repoussé des jeunes plus agressifs envers les agents sur un côté et des cavaliers ont dispersé ceux au centre de la pelouse.

Un peu avant 19h30, un premier message pour disperser la foule a été diffusé. Les arroseuses ont ensuite été utilisées.

11 arrestations dont une judiciaire au bois de la Cambre

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null © belgaimage

La dispersion de la foule sur une pelouse du bois de la Cambre s'est terminée vers 21h00, mais la police comptait rester sur place jusqu'au couvre-feu à 22h00, a indiqué vers 21h30 la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles Ilse Van de keere. Il n'y a pas eu de blessé. La police a procédé au total à 10 arrestations administratives pour troubles à l'ordre public et à une arrestation judiciaire pour des coups portés sur un cheval. Une vitre d'un véhicule de la brigade canine a été cassée.

La pelouse était vide vers 20h30, mais il restait quelques petits groupes présents, notamment dans les bois en bordure de pelouse, à proximité de la route.

Deux chevaux rentrent seuls à leur caserne

Deux chevaux mobilisés pour l'intervention au bois de la Cambre à Bruxelles vendredi soir se sont échappés vers 20h00 sans policiers sur leurs dos et sont rentrés à la caserne de la police fédérale à Etterbeek, selon une information confirmée par les porte-paroles de la police locale de Bruxelles-Ixelles et de la police fédérale. Cette dernière explique que les deux cavaliers ont glissé de leurs montures, mais que la police a encadré le parcours des deux équidés. Il n'y a pas eu d'incident.

Les chevaux sont notamment passés par l'avenue Victoria, l'avenue Franklin Roosevelt, la place Marie-José, l'avenue du Pesage, la rue Elise et le boulevard général Jacques. Des passants et cyclistes sont intervenus sur leur passage pour ralentir la circulation, selon des médias. Les circonstances qui ont amené les deux policiers à glisser des chevaux restent encore à déterminer. "Dès qu'on en a été averti, avec l'appui de l'hélicoptère et des équipes en rue, il y a quand même eu un dispositif qui a pu être mis en place pour malgré tout suivre la trajectoire prise par les deux chevaux", a détaillé la porte-parole de la police fédérale. "Heureusement, le bois de la Cambre est un lieu que les chevaux de la cavalerie connaissent bien puisqu'ils vont régulièrement faire des sorties dans ce bois. Ils connaissaient le chemin", a-t-elle ajouté.

Sur des images diffusées dans les médias, ils respectent le sens de circulation d'un rond-point, puis prennent un peu de vitesse, mais un barrage est présent en bout de rue pour les orienter. "L'objectif n'était pas de courir derrière car on aurait pris le risque que les deux chevaux se mettent à galoper et perdent un peu le contrôle", précise encore la porte-parole.

Bois de la Cambre: la ministre de l'Intérieur écrit une lettre ouverte aux jeunesUn premier mouvement policier au bois de la Cambre a été observé vendredi vers 19h00, à la suite d'une première arrestation administrative pour trouble à l'ordre public. A 20h00, deux arrestations administratives étaient signalées pour troubles à l'ordre public. La situation est calme au parc du Cinquantenaire, lieu initialement annoncé sur les réseaux sociaux pour l'événement L'Abîme, a indiqué la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles, Ilse Van de keere.La police a filtré, dès l'après-midi, les accès aux deux lieux pour s'assurer que les personnes ne venaient pas avec des objets dangereux, comme des bouteilles en verre. Elle a de plus patrouillé et contrôlé les personnes en possession d'alcool et d'installation de musique. A 18h00, heure annoncée pour le début de l'événement, de nombreux petits groupes étaient assis sur la pelouse devant l'étang, du côté de l'avenue de la Sapinière. Ils étaient beaucoup moins nombreux que la veille, a estimé Ilse Van de keere. La police patrouillait autour et à travers eux à pied, à cheval et en voiture. Des messages appelant à porter le masque et à respecter la distanciation sociale étaient diffusés via des drones. Vers 18h30, une personne distribuant des tracts appelant les gens à défendre leur liberté et dénonçant la gestion politique de la pandémie a été contrôlée sous les huées de la foule. La tension est montée d'un cran après l'arrestation d'une première personne. La police a serré ses rangs. Deux femmes arboraient des pancartes devant les cavaliers appelant à ne pas utiliser des chiens et chevaux contre les participants. "On n'est plus au temps de Napoléon et on ne devrait pas utiliser les animaux contre des gens." Une seconde arrestation a amené un autre mouvement de foule et deux arroseuses se sont rapprochées vers 19h15. Des policiers à pied ont ensuite repoussé des jeunes plus agressifs envers les agents sur un côté et des cavaliers ont dispersé ceux au centre de la pelouse. Un peu avant 19h30, un premier message pour disperser la foule a été diffusé. Les arroseuses ont ensuite été utilisées.11 arrestations dont une judiciaire au bois de la CambreLa dispersion de la foule sur une pelouse du bois de la Cambre s'est terminée vers 21h00, mais la police comptait rester sur place jusqu'au couvre-feu à 22h00, a indiqué vers 21h30 la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles Ilse Van de keere. Il n'y a pas eu de blessé. La police a procédé au total à 10 arrestations administratives pour troubles à l'ordre public et à une arrestation judiciaire pour des coups portés sur un cheval. Une vitre d'un véhicule de la brigade canine a été cassée. La pelouse était vide vers 20h30, mais il restait quelques petits groupes présents, notamment dans les bois en bordure de pelouse, à proximité de la route.Deux chevaux rentrent seuls à leur caserneDeux chevaux mobilisés pour l'intervention au bois de la Cambre à Bruxelles vendredi soir se sont échappés vers 20h00 sans policiers sur leurs dos et sont rentrés à la caserne de la police fédérale à Etterbeek, selon une information confirmée par les porte-paroles de la police locale de Bruxelles-Ixelles et de la police fédérale. Cette dernière explique que les deux cavaliers ont glissé de leurs montures, mais que la police a encadré le parcours des deux équidés. Il n'y a pas eu d'incident.Les chevaux sont notamment passés par l'avenue Victoria, l'avenue Franklin Roosevelt, la place Marie-José, l'avenue du Pesage, la rue Elise et le boulevard général Jacques. Des passants et cyclistes sont intervenus sur leur passage pour ralentir la circulation, selon des médias. Les circonstances qui ont amené les deux policiers à glisser des chevaux restent encore à déterminer. "Dès qu'on en a été averti, avec l'appui de l'hélicoptère et des équipes en rue, il y a quand même eu un dispositif qui a pu être mis en place pour malgré tout suivre la trajectoire prise par les deux chevaux", a détaillé la porte-parole de la police fédérale. "Heureusement, le bois de la Cambre est un lieu que les chevaux de la cavalerie connaissent bien puisqu'ils vont régulièrement faire des sorties dans ce bois. Ils connaissaient le chemin", a-t-elle ajouté. Sur des images diffusées dans les médias, ils respectent le sens de circulation d'un rond-point, puis prennent un peu de vitesse, mais un barrage est présent en bout de rue pour les orienter. "L'objectif n'était pas de courir derrière car on aurait pris le risque que les deux chevaux se mettent à galoper et perdent un peu le contrôle", précise encore la porte-parole.