"Il faut empêcher que des vedettes politiques étrangères viennent créer l'agitation ici et défendre des points de vue qui sont contraires aux droits de l'homme", selon M. De Roover. Il avait déjà évoqué ses intentions dans la foulée des émeutes aux Pays-Bas liées à l'annulation de la venue du ministre turc des Affaires étrangères.

M. De Roover souhaite soumettre à l'accord du gouvernement belge la venue de chefs d'État et de gouvernement étrangers qui veulent mener des activités politiques dans le pays.

Il n'existe actuellement pas de cadre politique à cet effet. Seuls les bourgmestres peuvent interdire ce genre de campagne s'ils estiment que l'ordre public ou la sécurité sont menacés.

La Belgique peut s'appuyer sur le droit international pour refuser l'accès à des chefs d'État et ministres des Affaires étrangères à son territoire. M. De Roover souhaite clarifier ces règles dans la législation belge.

La proposition ne vise pas les parlementaires étrangers, ni les chefs d'État européens.

"Il faut empêcher que des vedettes politiques étrangères viennent créer l'agitation ici et défendre des points de vue qui sont contraires aux droits de l'homme", selon M. De Roover. Il avait déjà évoqué ses intentions dans la foulée des émeutes aux Pays-Bas liées à l'annulation de la venue du ministre turc des Affaires étrangères. M. De Roover souhaite soumettre à l'accord du gouvernement belge la venue de chefs d'État et de gouvernement étrangers qui veulent mener des activités politiques dans le pays. Il n'existe actuellement pas de cadre politique à cet effet. Seuls les bourgmestres peuvent interdire ce genre de campagne s'ils estiment que l'ordre public ou la sécurité sont menacés. La Belgique peut s'appuyer sur le droit international pour refuser l'accès à des chefs d'État et ministres des Affaires étrangères à son territoire. M. De Roover souhaite clarifier ces règles dans la législation belge. La proposition ne vise pas les parlementaires étrangers, ni les chefs d'État européens.