"Il nous reste 50 jours pour trouver une solution. A défaut, il faudra convoquer de nouvelles élections. Pendant ces 50 jours, je consacrerai toute mon énergie à la formation d'un vrai gouvernement qui ait une vraie capacité d'agir", a-t-il dit. Le président du PS invoque la crise que traverse le pays pour expliquer la mission qu'il a reçue du Roi en compagnie du dirigeant de la N-VA, Bart De Wever.

"On ne peut pas répondre à une telle crise sans disposer d'un vrai gouvernement. Je ne veux faire le procès de personne mais il est clair que notre pays n'est pas prêt à affronter cette crise dont les effets se feront encore sentir pendant de longues années", a-t-il souligné.

Plusieurs urgences sont pointées du doigt: l'absence de plan d'urgence pour répondre à un retour possible de l'épidémie, la nécessité d'un plan de relance pour faire face aux dizaines de milliers d'emplois qui risquent d'être perdus et la consolidation de la sécurité sociale "fragilisée par 5 ans de gouvernement Michel".

"Cette sécurité sociale, nous sommes les seuls à pouvoir la sauver et la renforcer", a-t-il ajouté. Le socialiste vise aussi la structure institutionnelles devenue trop complexe et source d'"inefficacité de l'action publique". "Le moment est venu de clarifier les missions des uns et des autres, et de clarifier notre système institutionnel pour le rendre plus efficace", a-t-il précisé avant de se poser en protecteur des francophones du pays: "Réformer l'Etat, c'est aussi pour protéger les Wallons et les Bruxellois, et le PS, parce qu'il est le premier parti en Wallonie et à Bruxelles, est le seul qui puisse les défendre".

"Il nous reste 50 jours pour trouver une solution. A défaut, il faudra convoquer de nouvelles élections. Pendant ces 50 jours, je consacrerai toute mon énergie à la formation d'un vrai gouvernement qui ait une vraie capacité d'agir", a-t-il dit. Le président du PS invoque la crise que traverse le pays pour expliquer la mission qu'il a reçue du Roi en compagnie du dirigeant de la N-VA, Bart De Wever. "On ne peut pas répondre à une telle crise sans disposer d'un vrai gouvernement. Je ne veux faire le procès de personne mais il est clair que notre pays n'est pas prêt à affronter cette crise dont les effets se feront encore sentir pendant de longues années", a-t-il souligné. Plusieurs urgences sont pointées du doigt: l'absence de plan d'urgence pour répondre à un retour possible de l'épidémie, la nécessité d'un plan de relance pour faire face aux dizaines de milliers d'emplois qui risquent d'être perdus et la consolidation de la sécurité sociale "fragilisée par 5 ans de gouvernement Michel". "Cette sécurité sociale, nous sommes les seuls à pouvoir la sauver et la renforcer", a-t-il ajouté. Le socialiste vise aussi la structure institutionnelles devenue trop complexe et source d'"inefficacité de l'action publique". "Le moment est venu de clarifier les missions des uns et des autres, et de clarifier notre système institutionnel pour le rendre plus efficace", a-t-il précisé avant de se poser en protecteur des francophones du pays: "Réformer l'Etat, c'est aussi pour protéger les Wallons et les Bruxellois, et le PS, parce qu'il est le premier parti en Wallonie et à Bruxelles, est le seul qui puisse les défendre".