Dans son verdict, la cour d'assises de Bruxelles a tenu compte de plusieurs circonstances atténuantes dans le chef de Mireille De Lauw, notamment l'absence d'antécédents judiciaires, sa jeunesse brisée par la maltraitance de son père et sa vie conjugale marquée par la violence de son mari.

Néanmoins, la cour a rappelé la gravité des faits, le manque d'empathie de l'accusée et son manque de respect de la vie humaine. Elle a aussi évoqué le tort que la coupable a causé à ses quatre enfants en tuant leur père.

Enfin, la cour a encore relevé la relative ancienneté des faits et la collaboration de Mireille De Lauw à l'enquête.

Entre le 23 et le 24 août 2013, l'accusée avait fait prendre des somnifères à son époux, à son insu. Puis elle l'avait frappé avec une matraque et tenté de l'étouffer. Enfin, elle lui avait donné une dizaine de coups de couteau, tandis qu'il était toujours sous l'effet des substances médicamenteuses, dans son lit.

Selon des rapports de police, la victime, Agim Recica, avait été admise à l'hôpital quelques jours avant les faits pour une fracture des os de la main après avoir frappé son épouse.

Il l'avait ensuite menacée de représailles, voire de mort, selon l'accusée. Celle-ci avait déclaré, lors de son interrogatoire devant la cour d'assises: "c'était lui ou moi".

Elle avait également raconté qu'elle avait été battue par son mari durant leurs vingt-cinq années de mariage, mais qu'elle n'en avait jamais parlé.

Dans son verdict, la cour d'assises de Bruxelles a tenu compte de plusieurs circonstances atténuantes dans le chef de Mireille De Lauw, notamment l'absence d'antécédents judiciaires, sa jeunesse brisée par la maltraitance de son père et sa vie conjugale marquée par la violence de son mari. Néanmoins, la cour a rappelé la gravité des faits, le manque d'empathie de l'accusée et son manque de respect de la vie humaine. Elle a aussi évoqué le tort que la coupable a causé à ses quatre enfants en tuant leur père. Enfin, la cour a encore relevé la relative ancienneté des faits et la collaboration de Mireille De Lauw à l'enquête. Entre le 23 et le 24 août 2013, l'accusée avait fait prendre des somnifères à son époux, à son insu. Puis elle l'avait frappé avec une matraque et tenté de l'étouffer. Enfin, elle lui avait donné une dizaine de coups de couteau, tandis qu'il était toujours sous l'effet des substances médicamenteuses, dans son lit. Selon des rapports de police, la victime, Agim Recica, avait été admise à l'hôpital quelques jours avant les faits pour une fracture des os de la main après avoir frappé son épouse. Il l'avait ensuite menacée de représailles, voire de mort, selon l'accusée. Celle-ci avait déclaré, lors de son interrogatoire devant la cour d'assises: "c'était lui ou moi". Elle avait également raconté qu'elle avait été battue par son mari durant leurs vingt-cinq années de mariage, mais qu'elle n'en avait jamais parlé.