Life explique avoir proposé, fin mars, au SPF Santé publique d'acheter trois millions de masques buccaux à un fabricant chinois, Daddy Baby, un producteur de couches qui fabrique désormais aussi des masques buccaux. L'entreprise flamande avait auparavant fourni 15 millions de masques, selon ses propres déclarations.

Selon Life, le SPF Santé publique était au courant de l'identité du fabricant, car ce dernier a fourni le même type de masques à de nombreux autres pays dans le monde, d'après le communiqué.

Jeudi, le ministre Philippe De Backer, qui dirige le groupe de travail chargé de rechercher du matériel de protection pour la Belgique, a annoncé que la livraison ne répondait pas aux normes de qualité. Life dit en être "surpris". Les autorités belges ont motivé le rejet par des certificats d'inspection qui ont été présentés les 3, 4 et 5 avril. Un jour plus tard, Life a de nouveau délivré un certificat au SPF Économie, cette fois-ci d'un laboratoire en Chine accrédité par les autorités belges. "Ce rapport de test montre que les masques buccaux en question répondent à la norme KN95 (l'équivalent chinois de la classe de protection FFP2, NDLR).

Life dit être convaincu que l'administration n'était pas informée de ce dernier rapport au moment de la décision. C'est pourquoi l'entreprise elle-même a maintenant remis le rapport au SPF Santé publique. "Nous attendons de leurs nouvelles. Notre société n'a aucune raison de douter des rapports de tests des organismes officiels reconnus par les autorités belges et chinoises", déclare Life, qui espère encore que les masques buccaux pourront être distribués.

En réponse à la question de savoir si le rapport a été pris en compte dans le rejet, le cabinet De Backer souligne que les masques buccaux ont été rejetés sur la base de tests effectués dans un laboratoire belge. Et ce alors que des doutes étaient déjà apparus lors d'une première inspection après l'arrivée du chargement à l'aéroport de Liège vendredi dernier. "Nous savons qu'il y a beaucoup de faux certificats en circulation", déclare la porte-parole Caroline Leys. Elle souligne que cela ne signifie pas que la société de Zulte a délibérément transmis de faux certificats. "Mais un laboratoire en Belgique a rejeté les masques."

Life explique avoir proposé, fin mars, au SPF Santé publique d'acheter trois millions de masques buccaux à un fabricant chinois, Daddy Baby, un producteur de couches qui fabrique désormais aussi des masques buccaux. L'entreprise flamande avait auparavant fourni 15 millions de masques, selon ses propres déclarations. Selon Life, le SPF Santé publique était au courant de l'identité du fabricant, car ce dernier a fourni le même type de masques à de nombreux autres pays dans le monde, d'après le communiqué. Jeudi, le ministre Philippe De Backer, qui dirige le groupe de travail chargé de rechercher du matériel de protection pour la Belgique, a annoncé que la livraison ne répondait pas aux normes de qualité. Life dit en être "surpris". Les autorités belges ont motivé le rejet par des certificats d'inspection qui ont été présentés les 3, 4 et 5 avril. Un jour plus tard, Life a de nouveau délivré un certificat au SPF Économie, cette fois-ci d'un laboratoire en Chine accrédité par les autorités belges. "Ce rapport de test montre que les masques buccaux en question répondent à la norme KN95 (l'équivalent chinois de la classe de protection FFP2, NDLR). Life dit être convaincu que l'administration n'était pas informée de ce dernier rapport au moment de la décision. C'est pourquoi l'entreprise elle-même a maintenant remis le rapport au SPF Santé publique. "Nous attendons de leurs nouvelles. Notre société n'a aucune raison de douter des rapports de tests des organismes officiels reconnus par les autorités belges et chinoises", déclare Life, qui espère encore que les masques buccaux pourront être distribués. En réponse à la question de savoir si le rapport a été pris en compte dans le rejet, le cabinet De Backer souligne que les masques buccaux ont été rejetés sur la base de tests effectués dans un laboratoire belge. Et ce alors que des doutes étaient déjà apparus lors d'une première inspection après l'arrivée du chargement à l'aéroport de Liège vendredi dernier. "Nous savons qu'il y a beaucoup de faux certificats en circulation", déclare la porte-parole Caroline Leys. Elle souligne que cela ne signifie pas que la société de Zulte a délibérément transmis de faux certificats. "Mais un laboratoire en Belgique a rejeté les masques."