Le Comité de concertation se réunissait ce vendredi pour définir de nouvelles restrictions.

Les fêtes privées, comme les mariages ou les fêtes entre amis, se dérouleront sans règles à partir du 1er septembre, et la danse pourra y être autorisée. Il n'y aura plus de restrictions pour les événements de moins de 200 personnes à l'intérieur et pour les événements de moins de 400 personnes en extérieur sauf si les autorités locales estiment qu'il faut garder certaines contraintes. Cela vaut aussi pour le masque qui ne sera plus obligatoire dans le cadre des entreprises, des collectivités publiques ou des associations, ainsi que dans le secteur culturel, festif, sportif, récréatif et événementiel pour les événements et fêtes privées rassemblant moins de 200 personnes à l'intérieur et 400 personnes à l'extérieur, sauf si la commune en décide autrement.

Les règles de l'horeca, à savoir un nombre limité de places par table et une heure d'ouverture limitée tombent également.

Pour les mariages de plus de 200 personnes à l'intérieur, les organisateurs pourront utiliser, s'ils le souhaitent, le Covid Safe Ticket. Dès octobre, cette jauge pourrait être remontée à 500 et 750. Le Covid Safe Ticket est accessible aux personnes vaccinées, aux personnes qui ont été testées négatives ou aux personnes qui diposent d'un certificat de rétablissement. Il peut être téléchargé sur l'application CovidSafe ou téléchargé sur masanté.

Différences à Bruxelles

Ces assouplissement ne valent pas pour Bruxelles. En effet, les mesures actuelles restent en place. "La situation actuelle ne permet pas de poursuivre les assouplissements. On ne renforce pas les règles mais on ne les assouplit pas" a expliqué Rudi Vervoort, ministre-président bruxellois ce vendredi.

"Une victoire"

Une énorme bouffée d'air frais pour le secteur des mariages impacté depuis le début de la pandémie."C'est pour nous une énorme victoire", a commenté le président de la toute fraîche Fédération belge des prestataires de mariage, Alexandre Hames. La mise sur pause des assouplissements à Bruxelles ternit tout de même le tableau. "On s'en doutait depuis quelques jours", relativise M. Hames. "Ce qu'on craint, c'est surtout une concurrence déloyale", notamment entre des salles proches géographiquement, mais situées de part et d'autre de la frontière régionale. La Fédération aurait préféré que les restrictions soient maintenues sur base plus locale, la situation vaccinale n'étant pas la même dans toutes les communes bruxelloises.

> Découvrez toutes les décisions du Comité de concertation de ce vendredi ici

Le Comité de concertation se réunissait ce vendredi pour définir de nouvelles restrictions.Les fêtes privées, comme les mariages ou les fêtes entre amis, se dérouleront sans règles à partir du 1er septembre, et la danse pourra y être autorisée. Il n'y aura plus de restrictions pour les événements de moins de 200 personnes à l'intérieur et pour les événements de moins de 400 personnes en extérieur sauf si les autorités locales estiment qu'il faut garder certaines contraintes. Cela vaut aussi pour le masque qui ne sera plus obligatoire dans le cadre des entreprises, des collectivités publiques ou des associations, ainsi que dans le secteur culturel, festif, sportif, récréatif et événementiel pour les événements et fêtes privées rassemblant moins de 200 personnes à l'intérieur et 400 personnes à l'extérieur, sauf si la commune en décide autrement.Les règles de l'horeca, à savoir un nombre limité de places par table et une heure d'ouverture limitée tombent également.Pour les mariages de plus de 200 personnes à l'intérieur, les organisateurs pourront utiliser, s'ils le souhaitent, le Covid Safe Ticket. Dès octobre, cette jauge pourrait être remontée à 500 et 750. Le Covid Safe Ticket est accessible aux personnes vaccinées, aux personnes qui ont été testées négatives ou aux personnes qui diposent d'un certificat de rétablissement. Il peut être téléchargé sur l'application CovidSafe ou téléchargé sur masanté.Ces assouplissement ne valent pas pour Bruxelles. En effet, les mesures actuelles restent en place. "La situation actuelle ne permet pas de poursuivre les assouplissements. On ne renforce pas les règles mais on ne les assouplit pas" a expliqué Rudi Vervoort, ministre-président bruxellois ce vendredi.Une énorme bouffée d'air frais pour le secteur des mariages impacté depuis le début de la pandémie."C'est pour nous une énorme victoire", a commenté le président de la toute fraîche Fédération belge des prestataires de mariage, Alexandre Hames. La mise sur pause des assouplissements à Bruxelles ternit tout de même le tableau. "On s'en doutait depuis quelques jours", relativise M. Hames. "Ce qu'on craint, c'est surtout une concurrence déloyale", notamment entre des salles proches géographiquement, mais situées de part et d'autre de la frontière régionale. La Fédération aurait préféré que les restrictions soient maintenues sur base plus locale, la situation vaccinale n'étant pas la même dans toutes les communes bruxelloises.> Découvrez toutes les décisions du Comité de concertation de ce vendredi ici