Le Comité de concertation se réunissait ce vendredi pour définir de nouvelles restrictions.

Chose faite dans l'Horeca. Les restrictions dans les heures d'ouverture des établissements Horeca, le nombre de personnes à table, les terrasses, le niveau sonore et le service au bar ou les places debout seront également levées dès le 1er septembre. Autoriser à nouveau le service au bar va également soulager les brasseurs qui estiment que cela contribue à améliorer la convivialité dans les cafés.

L'obligation du port du masque dans les déplacements est en revanche maintenue. Le port du masque obligatoire dans les lieux publics et la distance d'1m et demi restent maintenues de manière provisoire. Une bonne ventilation aide également.

Différences à Bruxelles

Ces assouplissement ne valent pas pour Bruxelles. En effet, les mesures actuelles restent en place. Les établissements horeca devront ainsi maintenir un nombre limité de personnes par tablée, (8, enfants jusqu'à 12 ans accomplis non compris). L'heure de fermeture obligatoire est bloquée à 1h00 du matin et une distance d'1,5 mètre doit être conservée entre les tables. "La situation actuelle ne permet pas de poursuivre les assouplissements. On ne renforce pas les règles mais on ne les assouplit pas" a expliqué Rudi Vervoort, ministre-président bruxellois ce vendredi.

La Comité de concertation envisage également de donner la possibilité aux entités fédérées dont les communes restent sous la barre des 70% de personnes vaccinées d'utiliser le Covid Safe Ticket d'une manière plus large que pour les événements.

Réactions mitigées

Une différence de mesures qui inquiète le Syndicat neutre pour indépendants (SNI): "Nous ne pouvons courir le risque d'une discrimination de fait pour les acteurs économiques bruxellois en raison d'un retard dans la vaccination", estime le syndicat. "Beaucoup d'indépendants bruxellois, notamment dans l'hypercentre ou les quartiers européens ou dans ceux de bureau, sont déjà très fortement touchés par les conséquences de la crise. Il est inconcevable que les acteurs économiques bruxellois soient en plus discriminés de fait par rapport à leurs collègues flamands et wallons."

La fédération bruxelloise de l'horeca craint que l'image de la capitale ne se détériore aux yeux des touristes étrangers. "L'hypercentre de Bruxelles est en train de crever. Nous manquons de séminaires, de salons... Les cafés sont vides", résume Fabian Hermans, administrateur d'Horeca Bruxelles. La fédération bruxelloise de l'horeca ne doute pas que, pour les traiteurs et événements également, les clients aillent trouver leur bonheur en Flandre ou en Wallonie.

Au sud du pays justement, la satisfaction était de mise après le Comité de concertation de vendredi. "Le gouvernement a tenu ses engagements et le contexte de vaccination est favorable", a commenté Pierre Poriau, secrétaire général de la fédération Horeca Wallonie.

> Découvrez toutes les décisions du Comité de concertation de ce vendredi ici

Le Comité de concertation se réunissait ce vendredi pour définir de nouvelles restrictions.Chose faite dans l'Horeca. Les restrictions dans les heures d'ouverture des établissements Horeca, le nombre de personnes à table, les terrasses, le niveau sonore et le service au bar ou les places debout seront également levées dès le 1er septembre. Autoriser à nouveau le service au bar va également soulager les brasseurs qui estiment que cela contribue à améliorer la convivialité dans les cafés.L'obligation du port du masque dans les déplacements est en revanche maintenue. Le port du masque obligatoire dans les lieux publics et la distance d'1m et demi restent maintenues de manière provisoire. Une bonne ventilation aide également.Ces assouplissement ne valent pas pour Bruxelles. En effet, les mesures actuelles restent en place. Les établissements horeca devront ainsi maintenir un nombre limité de personnes par tablée, (8, enfants jusqu'à 12 ans accomplis non compris). L'heure de fermeture obligatoire est bloquée à 1h00 du matin et une distance d'1,5 mètre doit être conservée entre les tables. "La situation actuelle ne permet pas de poursuivre les assouplissements. On ne renforce pas les règles mais on ne les assouplit pas" a expliqué Rudi Vervoort, ministre-président bruxellois ce vendredi. La Comité de concertation envisage également de donner la possibilité aux entités fédérées dont les communes restent sous la barre des 70% de personnes vaccinées d'utiliser le Covid Safe Ticket d'une manière plus large que pour les événements.Une différence de mesures qui inquiète le Syndicat neutre pour indépendants (SNI): "Nous ne pouvons courir le risque d'une discrimination de fait pour les acteurs économiques bruxellois en raison d'un retard dans la vaccination", estime le syndicat. "Beaucoup d'indépendants bruxellois, notamment dans l'hypercentre ou les quartiers européens ou dans ceux de bureau, sont déjà très fortement touchés par les conséquences de la crise. Il est inconcevable que les acteurs économiques bruxellois soient en plus discriminés de fait par rapport à leurs collègues flamands et wallons."La fédération bruxelloise de l'horeca craint que l'image de la capitale ne se détériore aux yeux des touristes étrangers. "L'hypercentre de Bruxelles est en train de crever. Nous manquons de séminaires, de salons... Les cafés sont vides", résume Fabian Hermans, administrateur d'Horeca Bruxelles. La fédération bruxelloise de l'horeca ne doute pas que, pour les traiteurs et événements également, les clients aillent trouver leur bonheur en Flandre ou en Wallonie. Au sud du pays justement, la satisfaction était de mise après le Comité de concertation de vendredi. "Le gouvernement a tenu ses engagements et le contexte de vaccination est favorable", a commenté Pierre Poriau, secrétaire général de la fédération Horeca Wallonie.> Découvrez toutes les décisions du Comité de concertation de ce vendredi ici