"Après le rassemblement, des fauteurs de troubles et des délinquants ont délibérément provoqué les forces de l'ordre et dégradé le mobilier urbain. Ils s'en sont ensuite pris à des magasins pour les dévaliser comme de vulgaires voleurs. J'ai immédiatement demandé aux forces de l'ordre de disperser les fauteurs de trouble et de procéder à leur arrestation", a expliqué le bourgmestre.

Dimanche en fin de soirée, la police comptait 150 arrestations. "J'espère que les images caméras nous permettront encore d'en arrêter d'autres. Je souhaite aussi que la justice puisse les condamner sévèrement", a poursuivi Philippe Close. Ce lundi matin, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles a indiqué que la police a procédé à 239 arrestations dont sept judiciaires après les incidents qui ont éclaté dans le quartier Matonge.

Selon ce dernier, la Ville se portera partie civile et poursuivra via le mécanisme des sanctions administratives. "Je recevrai également dès demain/lundi les commerçants qui ont subi des dégâts pour les indemniser au plus vite. Nous ne tolérons et ne tolérerons jamais l'impunité dans notre capitale", a-t-il ajouté.

Par ailleurs mis en cause, notamment par le président du MR, pour l'affluence à la manifestation de l'après-midi alors que les autorités continuent à prôner la distanciation physique pour lutter contre le coronavirus, Philippe Close a souligné "l'équilibre extrêmement délicat entre l'ordre public, la liberté d'expression et la problématique de la santé publique".

"A l'instar des plus grandes capitales européennes comme Paris, Londres, Madrid, Rome, ... Bruxelles, capitale de 400 millions d'Européens, ne pouvait rester sourde à l'émotion mondiale suscitée par la mort de George Floyd. Les 10.000 personnes présentes, qui pour la quasi totalité portaient un masque, ont démontré qu'elles pouvaient s'exprimer dans le calme et en respectant autant que possible les règles sanitaires", s'est-il défendu.

Sur Twitter, Philippe Close a reçu le soutien de Rudi Vervoort, le ministre-président de la Région bruxelloise. "Je condamne les violences en marge de la manifestation pacifique place Poelaert. Le rassemblement avait pour message: paix et lutte contre toute forme de racisme. C'est ce message qu'il faut continuer à défendre. L'heure n'est pas à la récupération politicienne", a-t-il asséné.

"Face à une minorité qui entend semer le désordre, j'apporte tout mon soutien à @PhilippeClose et aux forces de l'ordre qui oeuvrent à rétablir le calme", a ajouté M. Vervoort.

"Après le rassemblement, des fauteurs de troubles et des délinquants ont délibérément provoqué les forces de l'ordre et dégradé le mobilier urbain. Ils s'en sont ensuite pris à des magasins pour les dévaliser comme de vulgaires voleurs. J'ai immédiatement demandé aux forces de l'ordre de disperser les fauteurs de trouble et de procéder à leur arrestation", a expliqué le bourgmestre. Dimanche en fin de soirée, la police comptait 150 arrestations. "J'espère que les images caméras nous permettront encore d'en arrêter d'autres. Je souhaite aussi que la justice puisse les condamner sévèrement", a poursuivi Philippe Close. Ce lundi matin, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles a indiqué que la police a procédé à 239 arrestations dont sept judiciaires après les incidents qui ont éclaté dans le quartier Matonge. Selon ce dernier, la Ville se portera partie civile et poursuivra via le mécanisme des sanctions administratives. "Je recevrai également dès demain/lundi les commerçants qui ont subi des dégâts pour les indemniser au plus vite. Nous ne tolérons et ne tolérerons jamais l'impunité dans notre capitale", a-t-il ajouté. Par ailleurs mis en cause, notamment par le président du MR, pour l'affluence à la manifestation de l'après-midi alors que les autorités continuent à prôner la distanciation physique pour lutter contre le coronavirus, Philippe Close a souligné "l'équilibre extrêmement délicat entre l'ordre public, la liberté d'expression et la problématique de la santé publique". "A l'instar des plus grandes capitales européennes comme Paris, Londres, Madrid, Rome, ... Bruxelles, capitale de 400 millions d'Européens, ne pouvait rester sourde à l'émotion mondiale suscitée par la mort de George Floyd. Les 10.000 personnes présentes, qui pour la quasi totalité portaient un masque, ont démontré qu'elles pouvaient s'exprimer dans le calme et en respectant autant que possible les règles sanitaires", s'est-il défendu.Sur Twitter, Philippe Close a reçu le soutien de Rudi Vervoort, le ministre-président de la Région bruxelloise. "Je condamne les violences en marge de la manifestation pacifique place Poelaert. Le rassemblement avait pour message: paix et lutte contre toute forme de racisme. C'est ce message qu'il faut continuer à défendre. L'heure n'est pas à la récupération politicienne", a-t-il asséné. "Face à une minorité qui entend semer le désordre, j'apporte tout mon soutien à @PhilippeClose et aux forces de l'ordre qui oeuvrent à rétablir le calme", a ajouté M. Vervoort.