Les présidents du principal parti de chaque rôle linguistique ont fait savoir vendredi qu'ils étaient prêts à jeter l'éponge et à demander au souverain de les décharger de la mission qu'il leur avait été confiée le 20 juillet dernier.

MM. Magnette et De Wever devraient proposer au Roi que d'autres - selon toute vraisemblance les libéraux et/ou les écologistes - prennent le relais.

Les familles libérale (Open Vld et MR) et écologiste (Ecolo et Groen) avaient exprimé ensemble jeudi, à la surprise générale, leur "inquiétude" quant aux projets de réforme institutionnelle contenus dans la note des deux préformateurs socialiste et nationaliste. Ils avaient demandé aux missionnaires royaux "de la clarté au sujet de la coalition qui a leur préférence et de faire le choix de solutions stables et solides".

Jusqu'alors, MM. Magnette et De Wever étaient parvenus à rassembler une "bulle de cinq" partis disposés à entamer des discussions en vue de former éventuellement un nouveau gouvernement fédéral. Cette bulle comprenait le PS, le sp.a, la N-VA, le CD&V et le cdH. Elle ne disposait toutefois que de 69 sièges sur les 150 que compte la Chambre. L'appoint d'au moins un parti supplémentaire était donc nécessaire.

Plusieurs partis, dont l'Open Vld, le PS, le MR et le cdH ainsi que Groen, ont indiqué vendredi, après l'aveu d'échec des deux préformateurs qu'ils restaient disponibles, sans guère d'autre précision sur la formule à adopter.

Le président de l'Open Vld, Egbert Lachaert, a affirmé le même jour que la note PS/N-VA allait creuser le déficit budgétaire "de 15 à 16 milliards d'euros" par an.

Le bourgmestre libéral de Gand, Mathias De Clercq (Open Vld), et la députée verte Tinne Van der Straeten (Groen) ont pour leur part souligné que certains éléments du volet communautaire présenté par les préformateurs auraient "ouvert la boîte de Pandore" des réformes institutionnelles en scindant des domaines importants comme la police et la justice.

Le week-end n'a guère apporté de nouvelles informations. Aucun contact formel n'a eu lieu, a indiqué dimanche une source. Une autre n'a pas constaté "beaucoup de mouvement".

L'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans, a quant à lui proposé qu'une "éminence grise" - une personne n'ayant plus d'ambition politique ou une personnalité extérieure au monde politique, par exemple - prenne la relève des préformateurs royaux.

Les présidents du principal parti de chaque rôle linguistique ont fait savoir vendredi qu'ils étaient prêts à jeter l'éponge et à demander au souverain de les décharger de la mission qu'il leur avait été confiée le 20 juillet dernier. MM. Magnette et De Wever devraient proposer au Roi que d'autres - selon toute vraisemblance les libéraux et/ou les écologistes - prennent le relais. Les familles libérale (Open Vld et MR) et écologiste (Ecolo et Groen) avaient exprimé ensemble jeudi, à la surprise générale, leur "inquiétude" quant aux projets de réforme institutionnelle contenus dans la note des deux préformateurs socialiste et nationaliste. Ils avaient demandé aux missionnaires royaux "de la clarté au sujet de la coalition qui a leur préférence et de faire le choix de solutions stables et solides". Jusqu'alors, MM. Magnette et De Wever étaient parvenus à rassembler une "bulle de cinq" partis disposés à entamer des discussions en vue de former éventuellement un nouveau gouvernement fédéral. Cette bulle comprenait le PS, le sp.a, la N-VA, le CD&V et le cdH. Elle ne disposait toutefois que de 69 sièges sur les 150 que compte la Chambre. L'appoint d'au moins un parti supplémentaire était donc nécessaire. Plusieurs partis, dont l'Open Vld, le PS, le MR et le cdH ainsi que Groen, ont indiqué vendredi, après l'aveu d'échec des deux préformateurs qu'ils restaient disponibles, sans guère d'autre précision sur la formule à adopter. Le président de l'Open Vld, Egbert Lachaert, a affirmé le même jour que la note PS/N-VA allait creuser le déficit budgétaire "de 15 à 16 milliards d'euros" par an. Le bourgmestre libéral de Gand, Mathias De Clercq (Open Vld), et la députée verte Tinne Van der Straeten (Groen) ont pour leur part souligné que certains éléments du volet communautaire présenté par les préformateurs auraient "ouvert la boîte de Pandore" des réformes institutionnelles en scindant des domaines importants comme la police et la justice.Le week-end n'a guère apporté de nouvelles informations. Aucun contact formel n'a eu lieu, a indiqué dimanche une source. Une autre n'a pas constaté "beaucoup de mouvement". L'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans, a quant à lui proposé qu'une "éminence grise" - une personne n'ayant plus d'ambition politique ou une personnalité extérieure au monde politique, par exemple - prenne la relève des préformateurs royaux.