La semaine dernière, Santhea avait déjà lancé un appel au don de matériel auprès des particuliers et des entreprises. Outre les masques, la fédération fait part d'une pénurie de surblouses, de salopettes ou de combinaisons intégrales, de lunettes de protection, de bonnets ou charlottes, de tabliers stériles, de solutions hydroalcooliques ou encore de désinfectants de sol et de surface.

"Ces pénuries restent d'actualité", confirme Valérie Victoor, conseillère générale de Santhea qui représente des hôpitaux, des maisons de repos et d'autres établissements de soins en Wallonie et à Bruxelles. "L'arrivée de masques annoncée par les autorités constitue déjà une bouffée d'oxygène, mais ça ne met pas fin aux problèmes de stocks. Les besoins concernant d'autres types de matériel doivent aussi être anticipés."

"Les maisons de repos ne sont pas équipées comme les hôpitaux, elles ont un besoin urgent de matériel supplémentaire", ajoute Margot Cloet, directrice générale de la coupole néerlandophone Zorgnet-Icuro.

Beaucoup d'hôpitaux signalent également un besoin de respirateurs USI et anesthésie, qui permettent la prise en charge de patients infectés par le coronavirus, poursuit Santhea.

La semaine dernière, Santhea avait déjà lancé un appel au don de matériel auprès des particuliers et des entreprises. Outre les masques, la fédération fait part d'une pénurie de surblouses, de salopettes ou de combinaisons intégrales, de lunettes de protection, de bonnets ou charlottes, de tabliers stériles, de solutions hydroalcooliques ou encore de désinfectants de sol et de surface. "Ces pénuries restent d'actualité", confirme Valérie Victoor, conseillère générale de Santhea qui représente des hôpitaux, des maisons de repos et d'autres établissements de soins en Wallonie et à Bruxelles. "L'arrivée de masques annoncée par les autorités constitue déjà une bouffée d'oxygène, mais ça ne met pas fin aux problèmes de stocks. Les besoins concernant d'autres types de matériel doivent aussi être anticipés." "Les maisons de repos ne sont pas équipées comme les hôpitaux, elles ont un besoin urgent de matériel supplémentaire", ajoute Margot Cloet, directrice générale de la coupole néerlandophone Zorgnet-Icuro.Beaucoup d'hôpitaux signalent également un besoin de respirateurs USI et anesthésie, qui permettent la prise en charge de patients infectés par le coronavirus, poursuit Santhea.