Entre le 23 février et le 1er mars, 2.358,7 nouvelles contaminations ont été dépistées en moyenne par jour, en hausse de 2% par rapport à la semaine précédente. Une hausse qui a tendance à s'atténuer. Cela fait en effet cinq jours que ce nombre moyen diminue légèrement (2.358,7 en moyenne ce vendredi, 2.386,3 ce jeudi, 2.394 ce mercredi, 2.394,4 ce mardi, 2.407,6 ce lundi). Le nombre d'infections quotidiennes reste encore trop élevé pour décider d'un assouplissement. Il faudrait pour cela que les nouvelles infections descendent en-dessous de 800, et ce niveau devrait persister pendant au moins trois semaines.
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Entre le 23 février et le 1er mars, 2.358,7 nouvelles contaminations ont été dépistées en moyenne par jour, en hausse de 2% par rapport à la semaine précédente. Une hausse qui a tendance à s'atténuer. Cela fait en effet cinq jours que ce nombre moyen diminue légèrement (2.358,7 en moyenne ce vendredi, 2.386,3 ce jeudi, 2.394 ce mercredi, 2.394,4 ce mardi, 2.407,6 ce lundi). Le nombre d'infections quotidiennes reste encore trop élevé pour décider d'un assouplissement. Il faudrait pour cela que les nouvelles infections descendent en-dessous de 800, et ce niveau devrait persister pendant au moins trois semaines.Une stabilisation confirmée par Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral, lors de la conférence de presse de ce vendredi. "L'augmentation semble être terminée pour l'instant, a-t-il expliqué. Et probablement qu'à partir de ce week-end, nous pourrons à nouveau enregistrer une diminution des chiffres de contamination. On a maintenant depuis deux semaine, plus de la moitié des souches qui sont des variants anglais mais on connait encore peu d'autres souches. La situation nous montre que nous avons, pour l'instant, évité cette troisième vague. Et la situation reste meilleure chez nous que chez plusieurs de nos voisins, en France notamment. Cela montre que des mesures persistentes permettent de calmer l'épidémie."Entre le 15 février et le 1e mars, l'incidence du virus était de 284 nouvelles infections pour 100.000 habitants en moyenne en Belgique. Le nombre de cas diagnostiqués se stabilise dans presque toutes les provinces. La province du Luxembourg connait une plus grosse baisse de ses contaminations avec -23% par rapport à la semaine écoulée. Seules la province du Hainaut (+31,8% de contaminations par rapport à la semaine dernière) et la Région bruxelloise (+15,8%) connaissent encore des hausses marquées.En chiffres absolus sur la semaine écoulée (du 23 février au 1e mars), la Flandre orientale compte toujours le plus grand nombre de cas confirmés de coronavirus (2.619 cas). En termes d'incidence sur les 14 derniers jours, la Flandre orientale et la Région bruxelloise sont les régions les touchées avec respectivement 350 et 344 infections pour 100.000 habitants.Entre le 26 février et le 4 mars, il y a eu en moyenne 156 admissions à l'hôpital par jour, soit une augmentation de 23% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 1.906 personnes sont encore hospitalisées en raison du Covid-19, dont 426 patients traités en soins intensifs. Tout comme les contaminations, le nombre moyen d'admissions se stabilise depuis le début de la semaine. Le nombre moyen tourne autour de 150 admissions par jour (156 ce vendredi, 151,9 ce jeudi, 151,6 ce mercredi, 148,6 ce mardi et 149,7 ce lundi). Des chiffres qui s'éloignent du pic de 204 admissions du jeudi 25 février, qui a impacté les décisions du comité de concertation de la semaine dernière.Entre le 23 février et le 1er mars toujours, 26 personnes sont décédées en moyenne par jour du virus (-6,6%), portant le bilan à 22.196 morts depuis le début de la pandémie en Belgique. Notons que le nombre de décès parmi les + de 80 ans a tendance à diminuer fortement depuis le début de la vaccination. La première semaine de janvier, nous comptions 217 morts parmi les + de 80 ans, un semaine qui est descendu à 35 pour la semaine dernière.Le taux de reproduction du virus est de 1,09 pour la période entre le 26 février et le 4 mars. Il s'agit du nombre moyen de nouveaux cas causés par une personne infectée dans une population sans immunité. Un taux supérieur à 1 signifie qu'une personne contaminée en contamine en moyenne plus d'une autre et donc que l'épidémie progresse. Le taux à l'échelle de la Belgique est calculé sur base des hospitalisations. Un chiffre plus élevé en province du Hainaut et en Région bruxelloise.Le taux de positivité, soit la proportion de tests positifs par rapport à l'ensemble des dépistages effectués descend très légèrement à 6,5% après avoir connu une hausse. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le taux de positivité ne devrait pas dépasser 5 % pendant au moins deux semaines afin de pouvoir considérer que l'épidémie est sous contrôle. Le gouvernement belge avait avancé le taux de 3% pour parler d'assouplissement. Entre le 23 février et le 1e mars toujours, 41.317,4 tests en moyenne ont été effectués chaque jour (+9%).Chez vousLa carte ci-dessous indique le nombre d'infections pour 100.000 habitants par commune au cours des deux dernières semaines: plus il y a d'infections enregistrées, plus la couleur de la commune vire vers le rouge foncé. Il ne s'agit pas du nombre de cas mais de l'incidence. L'incidence prend en compte la population dans son calcul.Depuis début septembre, l'Institut fédéral de santé Sciensano diffuse l'incidence sur les 14 derniers jours. Un chiffre de 1 000 signifie par exemple que 1% de la population a été infectée au cours des 14 derniers jours. Trois communes dépassent une incidence de 1000: Tellin (2088), Wellin (1384) et Beauraing (1081). Toutes les autres communes belges comptent donc moins de 1% de cas positifs parmi leur population.Le seuil d'alerte le plus élevé du Centre européen de contrôle des maladies (ECDC) est toujours de 960. En Belgique, trois des 581 communes dépassent le seuil d'alerte européen. Une seule commune ne comptabilise aucun cas de coronavirus: Herstappe.