L'action était organisée par le Collectif Mémoire coloniale et Lutte contre les Discriminations (CMCLD), Bruxelles Panthères et La nouvelle Voie anticoloniale.

"Tous les 6 décembre, les Belges célèbrent la Saint-Nicolas, qui est accompagné du Père Fouettard. Ce dernier est interprété par des Blancs qui griment leur visage en noir, mettent des perruques africaines et épaississent leurs lèvres grâce à du rouge à lèvres. En se déguisant ainsi, ils jouent le rôle de la caricature asservie, bête, enfantine et clownesque qui aide le vieux et sage Saint blanc à mener à bien son travail", a indiqué Yams Raden, porte-parole de La nouvelle Voie anticoloniale.

"Nous menons actuellement une campagne anti-blackface au coeur des institutions universitaires et sommes interloqués par le manque d'interrogation dont font preuve les universités face à cette immonde pratique née durant l'esclavage et la colonisation, et sur son rôle dans la transmission des stéréotypes et la reproduction des clivages raciaux", a-t-il ajouté.

Quelque 250 personnes ont ensuite assisté à la conférence expliquant l'historique du phénomène de Blackface.

Le même jour, un Saint-Nicolas africain a sillonné différents logements occupés par des sans papiers pour distribuer des cadeaux aux enfants.

L'action était organisée par le Collectif Mémoire coloniale et Lutte contre les Discriminations (CMCLD), Bruxelles Panthères et La nouvelle Voie anticoloniale. "Tous les 6 décembre, les Belges célèbrent la Saint-Nicolas, qui est accompagné du Père Fouettard. Ce dernier est interprété par des Blancs qui griment leur visage en noir, mettent des perruques africaines et épaississent leurs lèvres grâce à du rouge à lèvres. En se déguisant ainsi, ils jouent le rôle de la caricature asservie, bête, enfantine et clownesque qui aide le vieux et sage Saint blanc à mener à bien son travail", a indiqué Yams Raden, porte-parole de La nouvelle Voie anticoloniale. "Nous menons actuellement une campagne anti-blackface au coeur des institutions universitaires et sommes interloqués par le manque d'interrogation dont font preuve les universités face à cette immonde pratique née durant l'esclavage et la colonisation, et sur son rôle dans la transmission des stéréotypes et la reproduction des clivages raciaux", a-t-il ajouté. Quelque 250 personnes ont ensuite assisté à la conférence expliquant l'historique du phénomène de Blackface. Le même jour, un Saint-Nicolas africain a sillonné différents logements occupés par des sans papiers pour distribuer des cadeaux aux enfants.