Le rebond de l'épidémie de coronavirus inquiète dans notre pays, tant au niveau des contaminations que, désormais, des hospitalisation. Les experts multiplient les mises en garde , avec des mots parfois durs comme ceux de Marc Van Ranst:"Une épidémie qui croît de façon exponentielle + un état d'esprit penchant vers l'assouplissement chez les décideurs, les organes d'avis et la population + des politiques mobilisés par une formation gouvernementale en slow motion. Grand temps pour l'action, sapristi!"

Le prochain Conseil national de sécurité n'aura toutefois lieu que le 23 septembre prochain. La parole des politiques devait intervenir et c'est sous la forme d'une vidéo sur les réseaux sociaux que la Première ministre, Sophie Wilmès, s'est exprimée.

Allocution de la Première ministre - 15.09.2020

Dès à présent et pour de longs mois encore, notre avenir est entre nos mains. ⤵️

Geplaatst door Sophie Wilmès op Dinsdag 15 september 2020

Confirmant cette réunion, elle a toutefois précisé: "Agir dans la lutte contre le coronavirus doit se faire au quotidien, il ne faut pas attendre un nouveau CNS ou de nouvelles mesures pour agir, nous devons tous impérativement oeuvrer chaque jour à éviter de devoir reprendre des mesures plus radicales. Dès à présent et pour de longs mois encore, notre avenir est entre nos mains. Chacun est indispensable pour traverser cette épreuve."

"Nous sommes la solution"

Comme en France, où les experts avaient réclamé de nouvelles mesures face à la reprise de l'épidémie, la Première ministre temporise, sans prendre de nouvelle décision politique. Une nuance de taille, cependant: notre pays a maintenu en place des mesures de restriction sanitaire importante, comme la bulle sociale de cinq personnes, que nos voisins nous envient désormais. Chez nous, les experts planchent désormais sur une autre mesure: le budget de contacts.

Sophie Wilmès affiche sa présence, via ce message. Mais ne peut que répéter face aux Belges ses messages de responsabilisation, en disant comprendre la lassitude des citoyens: "Je le comprends très bien. L'incertitude est démotivante, la multiplication des messages contradictoires l'est encore plus. N'oublions pas que chacun et chacune d'entre nous peut participer à la solution. En fait, nous sommes la solution."

Sophie Wilmès est dans une situation fragile, étant donné les négociations politiques qui se prolongent en vue de la formation de la coalition Vivaldi. Sa présence au Seize a été prolongée jusqu'au 1er octobre.

La Première ministre confirme que cette reprise de l'épidémie n'est pas une surprise. "Nous savions que la reprise de certaines activités, la rentrée scolaire et le retour de vacances allaient être propices à ce rebond, c'est le cas partout en Europe" dit-elle. En saluant l'action des Belges: "Au coeur de l'été, nous avons réussi à ralentir la reprise de l'épidémie grâce aux mesures prises, mais surtout grâce au fait que la grande majorité d'entre nous a décidé de continuer à respecter les règles. En faisant cela, nous avons réussi à garder la situation sous contrôle afin de pouvoir envoyer nos enfants à l'école. Notre approche et nos résultats ont d'ailleurs été pris en exemple dans d'autres pays."

Ce message d'encouragement suffira-t-il à remotiver la population face à cette crise sanitaire sans fin?

Le rebond de l'épidémie de coronavirus inquiète dans notre pays, tant au niveau des contaminations que, désormais, des hospitalisation. Les experts multiplient les mises en garde , avec des mots parfois durs comme ceux de Marc Van Ranst:"Une épidémie qui croît de façon exponentielle + un état d'esprit penchant vers l'assouplissement chez les décideurs, les organes d'avis et la population + des politiques mobilisés par une formation gouvernementale en slow motion. Grand temps pour l'action, sapristi!" Le prochain Conseil national de sécurité n'aura toutefois lieu que le 23 septembre prochain. La parole des politiques devait intervenir et c'est sous la forme d'une vidéo sur les réseaux sociaux que la Première ministre, Sophie Wilmès, s'est exprimée. Confirmant cette réunion, elle a toutefois précisé: "Agir dans la lutte contre le coronavirus doit se faire au quotidien, il ne faut pas attendre un nouveau CNS ou de nouvelles mesures pour agir, nous devons tous impérativement oeuvrer chaque jour à éviter de devoir reprendre des mesures plus radicales. Dès à présent et pour de longs mois encore, notre avenir est entre nos mains. Chacun est indispensable pour traverser cette épreuve."Comme en France, où les experts avaient réclamé de nouvelles mesures face à la reprise de l'épidémie, la Première ministre temporise, sans prendre de nouvelle décision politique. Une nuance de taille, cependant: notre pays a maintenu en place des mesures de restriction sanitaire importante, comme la bulle sociale de cinq personnes, que nos voisins nous envient désormais. Chez nous, les experts planchent désormais sur une autre mesure: le budget de contacts.Sophie Wilmès affiche sa présence, via ce message. Mais ne peut que répéter face aux Belges ses messages de responsabilisation, en disant comprendre la lassitude des citoyens: "Je le comprends très bien. L'incertitude est démotivante, la multiplication des messages contradictoires l'est encore plus. N'oublions pas que chacun et chacune d'entre nous peut participer à la solution. En fait, nous sommes la solution."Sophie Wilmès est dans une situation fragile, étant donné les négociations politiques qui se prolongent en vue de la formation de la coalition Vivaldi. Sa présence au Seize a été prolongée jusqu'au 1er octobre.La Première ministre confirme que cette reprise de l'épidémie n'est pas une surprise. "Nous savions que la reprise de certaines activités, la rentrée scolaire et le retour de vacances allaient être propices à ce rebond, c'est le cas partout en Europe" dit-elle. En saluant l'action des Belges: "Au coeur de l'été, nous avons réussi à ralentir la reprise de l'épidémie grâce aux mesures prises, mais surtout grâce au fait que la grande majorité d'entre nous a décidé de continuer à respecter les règles. En faisant cela, nous avons réussi à garder la situation sous contrôle afin de pouvoir envoyer nos enfants à l'école. Notre approche et nos résultats ont d'ailleurs été pris en exemple dans d'autres pays." Ce message d'encouragement suffira-t-il à remotiver la population face à cette crise sanitaire sans fin?