"Comme il y a deux semaines, la majorité estime qu'il n'y a pas de lien avec l'action du gouvernement wallon, qu'il faut laisser la justice faire son travail et qu'il n'y a pas d'éléments neufs alors que les bureaux de Jean-Claude Marcourt, le président du parlement, ont été perquisitionnés vendredi passé et que Luc Partoune, le CEO de Liege Airport dans lequel Nethys a des participations, vient d'être licencié pour faute grave", pointe le député d'extrême gauche.

"C'est une situation hallucinante. On parle quand même d'un système où tout ce qui touche à Nethys semble ressortir d'un système mafieux. On doit pouvoir avoir ce débat-là au parlement", ajoute Germain Mugemangango dont le groupe reviendra tout de même à la charge par l'intermédiaire d'une question urgente posée en début de séance plénière.

Fin janvier, le PTB s'était déjà vu refuser une question d'actualité sur le dossier Nethys, en application du règlement de l'assemblée. "Les questions d'actualité doivent ressortir des compétences de la Région et porter sur un fait qui s'est déroulé entre le mardi de la semaine précédente et la veille de la plénière", avait alors expliqué le greffier du parlement, Frédéric Janssens.

Ces questions font ensuite l'objet d'une analyse en recevabilité et il revient au président du parlement de trancher. La question du PTB a été rejetée, y compris après le recours introduit par le parti, parce que "le gouvernement wallon n'est pas lié à la décision de placer des gens en détention", avait-il ajouté.

"Comme il y a deux semaines, la majorité estime qu'il n'y a pas de lien avec l'action du gouvernement wallon, qu'il faut laisser la justice faire son travail et qu'il n'y a pas d'éléments neufs alors que les bureaux de Jean-Claude Marcourt, le président du parlement, ont été perquisitionnés vendredi passé et que Luc Partoune, le CEO de Liege Airport dans lequel Nethys a des participations, vient d'être licencié pour faute grave", pointe le député d'extrême gauche. "C'est une situation hallucinante. On parle quand même d'un système où tout ce qui touche à Nethys semble ressortir d'un système mafieux. On doit pouvoir avoir ce débat-là au parlement", ajoute Germain Mugemangango dont le groupe reviendra tout de même à la charge par l'intermédiaire d'une question urgente posée en début de séance plénière.Fin janvier, le PTB s'était déjà vu refuser une question d'actualité sur le dossier Nethys, en application du règlement de l'assemblée. "Les questions d'actualité doivent ressortir des compétences de la Région et porter sur un fait qui s'est déroulé entre le mardi de la semaine précédente et la veille de la plénière", avait alors expliqué le greffier du parlement, Frédéric Janssens. Ces questions font ensuite l'objet d'une analyse en recevabilité et il revient au président du parlement de trancher. La question du PTB a été rejetée, y compris après le recours introduit par le parti, parce que "le gouvernement wallon n'est pas lié à la décision de placer des gens en détention", avait-il ajouté.