La N-VA l'exige, par la voix de Marc Descheemaecker, président du conseil d'administration de BAC, et celle de Ben Weyts, ministre flamand de la Mobilité.Mais les deux administrateurs francophones Olivier Hénin (MR...

La N-VA l'exige, par la voix de Marc Descheemaecker, président du conseil d'administration de BAC, et celle de Ben Weyts, ministre flamand de la Mobilité.Mais les deux administrateurs francophones Olivier Hénin (MR) et Benjamin Cadranel (PS) sont réticents. Premier impact du déménagement : plus aucun document de la société qui gère l'aéroport national ne sortira en français. Doorbraak, organe du mouvement flamand proche de la N-VA, estime que ce transfert permettra de " sortir de l'impasse des normes de bruit plus strictes imposées par Bruxelles ". Ce qui est inexact : ces normes, validées par les plus hautes instances juridiques du pays, resteraient opposables à quiconque. L'article plaide aussi pour que le choix des pistes et des normes de vent ne dépende plus du fédéral, mais de la Région flamande. " Si la Flandre obtient la régionalisation de la gestion de l'espace aérien, cela se retournera contre elle, réplique un expert en aéronautique : Bruxelles deviendra responsable de son propre espace aérien et pourra interdire tout survol de son territoire. "