Vendredi, un comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées a validé l'accord dégagé précédemment par les ministres compétents des trois communautés autour des stages estivaux et activités "jeunesse". Les enfants et jeunes pourront bien partir en camp (scouts et patros, par exemple) et des stages seront également autorisés, le tout sous diverses conditions.

Aucune autorisation officielle n'a cependant été accordée pour la tenue de stages sportifs. La réunion de vendredi se concentrait en effet sur la compétence "Jeunesse" et, comme l'a précisé dans un second temps la ministre francophone Bénédicte Linard, la feuille de route définie vaut uniquement pour les "plaines de vacances", les "stages culturels ou récréatifs", les "séjours et camps de vacances agréés comme centres de vacances" et les camps organisés par des associations dépendant de l'ONE, que ces camps soient résidentiels ou non.

"Les parents pensaient pouvoir, enfin, s'organiser pour les grandes vacances. De nombreux parents avaient réservé des stages de sport pour toutes les vacances", constate Christophe Cocu, directeur général de la Ligue des familles. Au-delà de l'effet d'annonce, les conditions précises de mise en application ne sont pas connues. A un peu plus d'un mois des grandes vacances, personne ne sait encore quels stages, camps ou activités auront lieu cet été ou pas, souligne La Ligue.

Quant à une reprise plus large de l'enseignement, si la ministre de l'Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir, a récemment plaidé pour que le Conseil national de sécurité se penche sur un éventuel retour des enfants de maternelles, la situation est tout aussi floue.

"Quand le Conseil national de sécurité se penchera-t-il sur cette question? Il ne reste qu'un mois avant les grandes vacances. Les parents ont le droit de savoir au plus vite comment s'organisera la fin de l'année. Nous demandons que le Conseil national de sécurité s'empare avec volontarisme de la question du quotidien de nos enfants: école, stages, mais aussi permission pour les enfants de voir des copains", conclut Christophe Cocu.

Vendredi, un comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées a validé l'accord dégagé précédemment par les ministres compétents des trois communautés autour des stages estivaux et activités "jeunesse". Les enfants et jeunes pourront bien partir en camp (scouts et patros, par exemple) et des stages seront également autorisés, le tout sous diverses conditions.Aucune autorisation officielle n'a cependant été accordée pour la tenue de stages sportifs. La réunion de vendredi se concentrait en effet sur la compétence "Jeunesse" et, comme l'a précisé dans un second temps la ministre francophone Bénédicte Linard, la feuille de route définie vaut uniquement pour les "plaines de vacances", les "stages culturels ou récréatifs", les "séjours et camps de vacances agréés comme centres de vacances" et les camps organisés par des associations dépendant de l'ONE, que ces camps soient résidentiels ou non. "Les parents pensaient pouvoir, enfin, s'organiser pour les grandes vacances. De nombreux parents avaient réservé des stages de sport pour toutes les vacances", constate Christophe Cocu, directeur général de la Ligue des familles. Au-delà de l'effet d'annonce, les conditions précises de mise en application ne sont pas connues. A un peu plus d'un mois des grandes vacances, personne ne sait encore quels stages, camps ou activités auront lieu cet été ou pas, souligne La Ligue.Quant à une reprise plus large de l'enseignement, si la ministre de l'Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir, a récemment plaidé pour que le Conseil national de sécurité se penche sur un éventuel retour des enfants de maternelles, la situation est tout aussi floue. "Quand le Conseil national de sécurité se penchera-t-il sur cette question? Il ne reste qu'un mois avant les grandes vacances. Les parents ont le droit de savoir au plus vite comment s'organisera la fin de l'année. Nous demandons que le Conseil national de sécurité s'empare avec volontarisme de la question du quotidien de nos enfants: école, stages, mais aussi permission pour les enfants de voir des copains", conclut Christophe Cocu.